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( 27 octobre, 2011 )

Vitesse de la lumière

Vitesse de la lumière. La vitesse concernée est considérée comme étant indépassable dans un environnement stable. Mais le vide est il stable ? Considérons l’objet émis comme étant émis à cette vitesse dans une galaxie et un système solaire (une ou plusieurs étoiles occupant le centre).
Quelque soit la masse de l’astre qui est à l’origine des photons (disons pour simplifier le photon mais ceci est certainement impliquant aussi, il n’y a pas d’émission d’un photon mais d’une « masse » de photons) la lumière quittant l’étoile atteint la vitesse v dans le vide local.
Il se trouve que cette galaxie s’éloigne de la notre et de notre soleil à une grande vitesse proche de la vitesse de la lumière. La particule photon va traverser des zones de l’espace qui s’éloignent de plus en plus de son lieu d’origine. Soit elle est conservée intacte lors de ce trajet, soit elle peut générer une nouvelle particule qui continue son trajet. Mais ce qui est aussi certain c’est que la vitesse v qu’elle prend dans le nouveau système qu’elle traverse est bien identique or éjectée à la vitesse v, elle devrait progressivement se freiner, mais elle n’en fait rien. La particule photon vibre, elle a une vibration x lorsqu’elle part de son lieu origine, or cette vibration elle diminue lorsqu’elle transite par un espace qui s’éloigne constamment de son lieu origine (phénomène connu comme étant la résultante d’une expansion de l’univers, mais qui pourrait aussi être une compression de l’espace matériel et dans ce cas il serait plus facile de comprendre comment la matière de l’Univers peut trouver un espace d’expansion).
Ce fait ci nous interpelle car la vitesse de la lumière est constante dans cet univers nouveau alors que par rapport à son lieu d’origine elle a déjà augmenté. Qui a t’il de différent entre les deux univers ? celui dont elle est originaire que nous nommerons le premier, et le nouveau qu’elle traverse (le second), qui se déplace en s’éloignant du premier .
De ceci nous pouvons déjà tirer la règle que la distance qui serait calculée comme étant v multipliée par le temps mis pour parcourir la distance est fausse. En effet lorsqu’elle est émise de sa source la vitesse relative de la lumière est égale à la vitesse de la lumière , déduite de la vitesse du système d’où elle provient par rapport à notre système. Et si on veut affiner le tout il ne faut pas oublier que les astres font des révolutions autour de centres qui leurs sont propres et que les galaxies aussi tournoient dans l’espace. Alors que les photon vont en ligne droite eux à l’exception de leur passage prés d’une source de gravité importante, une sorte de puits gravitationnel qui les dévie plus ou moins fortement, l’explication étant que la gravité joue une sorte de yoyo avec les constituants du photons, ce qui pourrait laisser entendre que les photons sont aussi doués d’une masse même si cette dernière n’est pas toujours perceptible, et sans doute d’une antimasse qui compense cette fragilité.. En effet toute particule massive ne peut atteindre la vitesse de la lumière, c’est sa frontière ultime et cette vitesse signerait sa destruction.
Donc il n’est pas besoin de préciser et de vouloir interpréter que c’est le temps local qui est changé (relativité couramment enseignée). Le temps local n’a rien à voir là dedans. Il est stable dans toutes les directions de l’espace. Il n’y a pas de centre à l’univers. Aller dans n’importe quelle direction est équivalent. La vitesse locale de la lumière ne change pas, ce qui change c’est la vitesse relative. Ainsi si un vaisseau cosmique de matière ordinaire se déplace à la vitesse v/10 dans un système de départ, il aura toujours cette même vitesse lorsqu’il arrivera dans un système matériel autre qui se déplace à v/10 par rapport au système de départ. Mais sa vitesse relative par rapport au système de départ sera elle de v/5. Et lorsqu’il sera dans un système qui se déplace à la vitesse v*10/9 de son lieu d’origine , il se déplacera à la vitesse v par rapport à son origine, et pourra même dépasser cette vitesse ensuite puisque l’expansion de l’univers est sans doute illimitée, et qu’il n’y a pas de fin de l’univers , même si la théorie du bing bang déclinée suggère qu’elle puisse exister, ce qui est presque improbable.
Considérons donc ce qui change et tout sera simplifié. En fait les galaxies sont toutes massives, elle irradient de la gravité à partir de leur centre qui est souvent constitué d’un objet hypermassif connu sous le terme de trou noir. Encore qu’il soit impossible de connaître avec certitude ce type d’objet.
Un des paradoxe de la nature est que la gravité locale au centre de gravité d’un système massif est nulle, totalement nulle. Ce qui implique qu’au centre de la terre notre planète il n’y a pas de gravité locale mesurable. Et aussi que lorsqu’on s’enfonce dans la terre la gravité locale existant à la surface de la terre diminue fortement. C’est pour cette raison que les éléments les plus denses s’enfoncent dans les éléments les plus légers si ils peuvent les expulser pour prendre leur place, parce que l’équation résultante est positive.
Théorie de la gravité.
La gravité se caractérise par son universalité. Elle est d’origine matérielle. Si la matière se disjoint elle sera transformée en gravité. Il semble qu’il y ait deux type de gravité. Une gravité et une antigravité. L’Univers est rempli de gravité, nous n’en percevons qu’une faible part, la gravité locale qui est un vecteur d’accélération.
Ce qui nous trouble dans cette affaire c’est que nous pouvons assurer que cette gravité doit pouvoir être mesurée très simplement avec ce que l’on nomme inertie. L’inertie dépend sans doute de la gravité locale, mais essentiellement de la quantité de gravitons qui se trouvent à un instant (t=0)dans un espace donné, ce que nous pourrions appeler la densité gravitationnelle locale.
Nous savons que cette densité doit augmenter si on s’enfonce dans le centre de la terre. Nous pouvons calculer la masse de gravitons que ceci implique. Nous pouvons faire les mesures pour le prouver, et ceci très facilement.le
Il est certain que la vitesse de la lumière dépend de cette densité de gravitons. Les galaxies sont noyées dans un nuage de gravitons qui viennent de tout l’Univers. L’objet graviton n’est pas connu avec précision. Pour le connaître il faudrait le créer de toutes pièces, le diriger, le contenir dans un espace, travailler sur les moyens de le contrôler par des matières non conventionnelles puisque les matières ordinaires sont quasiment transparentes à cette force ou ces particules.
Si la densité de gravitons dans un espace ou un trajet influe sur la vitesse de la lumière v, qui est aussi celle de certaines particules nommées neutrinos, ce qui pourrait se traduire par l’augmentation du nombre de gravitons et surtout par le basculement d’un système à un autre ceci expliquerait aussi l’augmentation de la vitesse observée des neutrinos.
Oro

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