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( 25 février, 2012 )

Grands travaux pour équiper la terre

Notre civilisation est assez stupide. Elle investit et dépense beaucoup d’énergie pour aller dans l’espace où il n’y a rien de bien sérieux à réaliser et elle laisse la situation se dégrader parce qu’elle ne s’occupe de fertiliser les océans et de rendre les déserts fertiles.

Fertilisation des océans

La plus part des océans sont des déserts de vie marine parce qu’il manque des éléments fertilisants dans les couches de surface. Ce ne sont que dans les zones où les couches profondes remontent naturellement que la vie marine est vraiment importante. Lorsqu’il y a une île une sorte de percolation se produit qui remonte des minéraux le long des roches. Il y a aussi les éléments minéraux qui sont entraînés par l’érosion des sols. On pourrait facilement obtenir un rendement important en répandant des engrais dans la couche superficielle des océans.

Constituer des stocks d’eau douce.

La plus part des précipitations d’eau douce ont lieu à la surface des océans.  Principalement dans des zones tropicales. Ces immenses ressources en eau douce sont actuellement perdues. Toutes les opérations permettant de récolter cette eau douce et de la stocker seraient utiles. Il faudrait aussi que ces systèmes soient pérennes. La mer au large et en profondeur est une réserve énorme de froid. En surface une évaporation importante se réalise constamment, bien plus importante que sur les continents. Construire des fermes maritimes serait sans doute à l’avenir un moyen simple de produire et de développer ces productions, et ceci est bien plus simple que de faire la même chose sur la lune, sur mars ou dans l’espace. L’eau douce ne manquerait pas si on plaçait la station dans une zone climatique où les précipitations sont abondantes.

Dans les temps futurs les océans seront couverts de stations humaines. L’eau douce peut être facilement transportée par des canalisations, ou dans des conteneurs adaptés. On transporte actuellement surtout du pétrole dans tous les océans, transporter l’eau douce sera aussi une activité importante dans le futur.

Le plus grand réservoir du monde d’eau douce est sans doute le lac d’Assouan en Egypte. Il devrait permettre d’irriguer beaucoup de terre désertiques par des canalisations simples à construire. L’Amazone draine assez d’eau pour permettre une agriculture intensive dans la plus part des terres semi désertiques de l’Amérique du sud. De simples conduits sont à construire pour ceci.  Les canaux de surface sont souvent des problèmes pour l’environnement et stérilisent des terres cultivables, construire des tunnels pour y installer ces canalisations serait fort utile. Peu d’Etats ont tous les éléments pour ces réalisations (Israël, Mexique, Iran, Brésil…) ces canalisations devraient être réalisées en collaboration avec tous les Etats concernés.

Si nous augmentons la surface d’eau douce ou d’eau salée dans les zones à forte intensité solaire, les précipitations seront plus importantes, et comme la production agricole en dépend directement ceci sécurisera beaucoup de zones qui souffrent de la sécheresse.

Relier les océans entre eux.

Le canal de Suez, comme celui de Panama sont des ouvrages importants pour les activités humaines. Du fait de leur utilité ils produisent des bénéfices importants pour les Entités qui les mettent en oeuvre.

On peut imaginer de relier entre eux plusieurs mers. Il y a des mers fermées comme la Mer Morte, la Mer Caspienne qu’on peut relier à une mer par un tunnel. Nous possédons la technologie nécessaire.  En créant ainsi une voie d’eau entre deux point du globe on peut utiliser le puissant courant qui peut être établi pour transporter des charges utiles entre ces points, et aussi pour réaliser des usines hydroélectriques avec des conduites forcées. Ce système permettrait aussi de traverser les montagnes, d’établir des marais salants et des étangs marins pour élever des crustacés, des coquillages, et cultiver des algues. Il ne manque pas de configurations qui seraient propices à l’établissement de ces stations.

Travailler dans les grandes profondeurs.

Nous savons fabriquer des outils et des machines qui peuvent travailler en autonomie dans des zones où la présence de l’homme est coûteuse à établir et où il ne peut d’ailleurs pas travailler correctement. Les robots nécessaires peuvent être de simples machines pour expérimenter les technologies. Il faudra aussi mettre en place des systèmes pérennes qui seront entièrement autonomes. L’exploitation des mines à grande profondeur est en première ligne.  Les systèmes testés actuellement sont primitifs. La construction de puits d’exploitation des grandes profondeurs est aussi dans ce cadre. Les tunnels verticaux actuellement utilisés sont des petites réalisations par rapport à ce qu’il faut réaliser pour aller chercher les minéraux dans la croûte terrestre. La nature réalise par ses forces telluriques et la circulation de l’eau chauffée des sources de minéraux et ceci est constant à la surface de la terre comme au fond des océans, comme dans les autres sites de l’écorce terrestre. Descendre dans l’écorce terrestre pourrait permettre d’atteindre des couches chaudes de la planète, qui peuvent servir à produire de l’énergie à bon marché, il suffirait ensuite de quelques km de câbles électriques pour véhiculer cette électricité en surface.  Sans doute plus facile et plus rentable que de construire des stations nucléaires en surface. D’ailleurs si on avait quelque soupçon d’intelligence on demanderait à toutes les Nations qui font du nucléaire à la surface de la terre de les installer profondément dans les entrailles de la terre. Ainsi serait éliminé la possibilité de les détruire par un bombardement aérien. On connait le danger de dissémination qui suit un accident nucléaire de surface. Si une usine atomique se trouve en profondeur il suffit de noyer le puits principal pour éviter la dissémination de la plus part des éléments si on constate un accident. On peut aussi contrôler plus sérieusement les rejets dans l’atmosphère en établissant une usine de traitement des gaz produits.

Fabrication d’hydrocarbures artificiel.

La fabrication d’essence à partir des ressources carbonées solides est déjà réalisée et deviendra sans doute la principale source d’approvisionnement lorsque le pétrole ne sera plus abondant, ce qui ne saurait tarder dans quelques décennies. L’utilisation du carbone pour exploiter les sources potentielles d’hydrogène disponible est de la même veine. L’ avantage des liquides hydrocarbures est qu’ils sont nécessaires à l’alimentation des machines individuelles qui sont irremplaçables pour la civilisation actuelle. Et spécialement pour les machines agricoles. Il est vrai qu’on peut revenir à la traction animale, voire humaine, et que ce ne serait sans doute pas une régression, mais un bien pour toute l’humanité.

Des plantes plus productives.
Les meilleurs rendements dans les zones les plus fertiles étaient de 20 quintaux de blé par hectare. La sélection des variétés les plus performantes, les engrais et les pesticides ont fait passer ce rendement à plus de 100 quintaux. Ceci en quelques décennies seulement. Or ces rendements ne vont pas augmenter significativement demain et il faudra faire avec des prédateurs de culture qui sont devenus résistants aux pesticides disponibles. La solution si elle existe sera bien de trouver des plantes qui sont plus productives, ou des organismes autres capables de produire beaucoup de nourriture à partir de moins de ressources naturelles et occupant moins de terres agricoles. Nous avons déjà supposé qu’il faudra stimuler la vie marine dans les océans. L’aquaculture est devenue une activité essentielle, elle le sera encore plus demain.

Faire des stocks de sécurité des principales denrées alimentaires.

Nous pouvons nous attendre bientôt à des séquences climatiques très dangereuses pour que la nourriture soit suffisante pour l’humanité. S’il y a une succession d’années mauvaises (7ans de calamités comme dans la Bible) alors la situation sera dramatique partout. Et les obèses disparaîtrons du paysage de nos cités. Ceci proviendra soit du réveil simultané de plusieurs volcans, soit d’un impact majeur d’une météorite ou d’un ensemble de ces éléments extraterrestres. Statistiquement ceci a plus de chance de se produire que le soit disant réchauffement climatique du à l’activité humaine. Il est temps de stocker les surplus alimentaires partout où c’est possible. Des congélateurs naturels existent dans les zones du permafrost par exemple qui pourraient être équipés pour contenir ces réserves mondiales de nourriture pour les temps difficiles. Il peut aussi y avoir une guerre atomique qui dévastera le monde entier par ses conséquences sur tout l’environnement. Dans tous ces cas des réserves importantes doivent être constituées préalablement.

 

Enterrer les installations nucléaires.

L’usage du nucléaire de fusion ne devrait pas plus se faire à la surface de la terre.  Cet usage est encore incertain dans la mesure ou les lasers et les enceintes actuels sont encore insuffisants pour produire une réaction contrôlée et même pour obtenir une production très faible par rapport à l’énergie consommée. Rien n’est en fait résolu.

Déplacer les populations des zones froides vers les zones qui ne nécessitent pas de chauffage.
Le principal gaspillage des ressources carbone provient de la chaleur qui est nécessaire pour  chauffer les habitations, c’est une folie de faire vivre les humains dans des zones froides.  Ceux qui ne sont pas impliqués dans les processus de production dans ces zones devraient être déplacés dans les zones tropicales saines de la planète et y demeurer surtout dans les périodes froides. On constate de plus en plus l’invasion des zones froides l’hiver par des populations venant des zones chaudes tout le temps, c’est une stupidité et un crime contre l’humanité future que l’on prive de ces ressources fossiles. Chaque immigrant des tropique qui s’installe dans les zones froides l’hiver consomme pour rien plusieurs tonnes d’hydrocarbures fossiles. Les usines elles aussi doivent se déplacer dans les déserts chauds au lieu de se trouver là où il faut chauffer.

Conclusions de cet article.

Nous dépensons des milliard pour simplement nous tenir à flot. Les déserts avancent. Nos ressources en liquides pétrochimiques sont de plus en plus dilapidées en pure perte. Les gisements fossiles vont s’épuiser rapidement, le carbone fossilisé lui même sera bientôt insuffisant pour couvrir nos besoins qui augmentent chaque année de plus en plus. La terre peut être aménagée sérieusement pour tenir compte de ces faits incontournables. Il faudrait vivifier les déserts en y transportant de l’eau douce en grande quantité ou au moins de l’eau salée que l’on sait d’ailleurs desaliniser par l’osmose inverse par exemple, ou même par la simple distillation naturelle ou artificielle.

La circulation des marchandises entre les mers peut être mieux établie par des canaux qui ne seraient plus à l’air libre mais dans des tunnels, cette technologie nous la possédons déjà, à nous de l’appliquer maintenant pour passer les détroits sans devoir creuser des entailles comme à Corynthe ou devoir utiliser les écluses. Ce système peut aussi permettre de transporter les masses d’eau douce trop abondantes dans une région du globe vers une autre région qui manque d’eau désertique mais disposant de surface cultivables immenses.

Ces travaux nécessaires voire indispensables sont à l’échelle de l’humanité. Ils devraient être entrepris par un gouvernement du monde qui reposerait uniquement sur ces grands travaux nécessaires et qui se garderait bien d’empiéter sur les domaines des Etats. Pour ce qui concerne les guerres inévitables qui ne manqueront pas de surgir partout à la fois comme c’est le cas pour les émeutes islamiques qui ont balayé les tyrans du Magreb pour les remplacer sans doute par des République Islamiques encore plus tyranniques sans doute dans quelques années, il n’est pas de solution globale. La cause principale de ces guerres civiles est dans l’augmentation de la population dés qu’elle a assez de nourriture à sa disposition. Puis cette masse se mue en envahisseurs qui se répandent dans le monde entier pour y prendre place là où la population est plus riche et mieux approvisionnée. Mais ceci ne peut pas être admis par les populations locales qui sont de fait colonisés par ces migrants et qui sont de ce fait réduits au même niveau misérable que les migrants voire plus misérables encore parce que les migrants monopolisent tous les biens et tous les emplois, expulsant les indigènes de leurs terres ancestrales et imposant leur loi dés qu’ils deviennent majoritaires quelque part. Les ghettos urbains deviennent alors des zones de tous les trafics, des zones de non droit pour les indigènes, des foyers de contestation et d’émeutes. Avant les émeutes du Magreb nous avons connu les émeutes arabes dans nos villes.

 

 

( 24 février, 2012 )

Ces erreurs qui font le lit de l’indépendantisme

Il y a d’abord partout un laisser aller qui n’est pas séant. Rien n’est vraiment entretenu comme il le faudrait. Qu’on ne me dise pas qu’il s’agit d’un manque d’argent. Il s’agit d’un laxisme généralisé. Il est perceptible dans la population, qui se satisfait parfois de faire les choses minimales. Mais c’est aux dirigeants qu’il faut demander des comptes. Papeete qui est la commune la plus riche est incapable d’avoir des trottoirs corrects. Les emprunter est souvent une sorte de parcours du combattant. La plus part des routes qui s’écartent de la seule artère qui fait le tour de l’île principale sont des pistes de gravats avec des ornières. Ce qui marche bien c’est la tonte du gazon. Il y a partout des lieux occupés par l’herbe locale qui est une sorte de chiendent raz du sol. Les débrousailleuses marchent sans cesse, des équipes bien organisée. Le tahitien aime couper l ‘herbe. Un peu partout on coupe la végétation très dense si on n’y met pas bon ordre. Et on dépose les déchets en tas au bord de la route.
Bien sûr du compostage il n’y en a pas souvent. Le tout est souvent brûlé. Comme toutes les parcelles qui subissent un défrichage total, avec éradication des grands arbres et destruction de toute la végétation. Souvent on remue aussi la terre ce qui fait qu’à la prochaine pluie tous les éléments fins partent dans le réseau pluvial et finissent dans le lagon que ces boues détruisent. Même ceux qui font des travaux publics et bricolent des routes d’accès font pareil, ils ne prévoient pas les éléments nécessaires pour retenir le maximum de boue sur le terrain. Ceci dégrade toutes les plages accessibles.
La route de ceinture comporte sur un de ses côté un profond canal destiné à évacuer les eaux pluviales, souvent on y trouve des chiens écrasés ou autres charognes qui peuvent y rester pendant des jours sans que personne n’y fasse rien, et ne prévienne même les services concernés de l’hygiène.
Les plages qui la bordent sont souvent des poubelles, surtout prés des débouchés des « vai » les ruisseaux qui descendent de la montagne. Ici les vallées sont nombreuses, il y a des dizaines, des centaines même de vai. Eux aussi sont canalisés le plus souvent et passent sous la route dans des tubes de béton, ou pour les plus importants sous des ponts. Lorsqu’il pleut beaucoup tout ce qui se trouve dans leur lit, les arbres finissent par prendre le chemin du lagon.

La politique tahitienne c’est aussi une absurde comédie sans morale réelle. Ceci provient du fait que l’on a essayé de plaquer sur le Peuple Tahitien et ceux des îles qui sont rattachées à ce territoire une constitution et des moeurs qui ne sont pas maories mais adaptés (et encore pas vraiment ) à un Pays Européen impérialiste et colonialiste. Le code civil spécifiquement n’est pas un code maori. Pour la propriété foncière il y a comme une absence de détermination, et un manque de sérieux que les  derniers Princes maoris n’ont pas su ou pu mettre en place. Et la France qui s’appuie sur les mots des traités plus que sur leur fondement et leur esprit n’a jamais su régler la question. Il est sûr que ce qui compte vraiment c’est la terre, l’immobilier, les champs, le territoire. Lorsque cette hypothèque sera levée, un jour dans des siècles sans doutes, alors chacun sera à nouveau propriétaire et maître chez soi. Actuellement tout est si flou et si mal assuré que les Puissants et les Arnaqueurs en profitent.

( 24 février, 2012 )

Veritas Liberabit Vos

La vérité vous rendra libre. Notre Nation a une devise en trois points antagonistes. Le premier est la liberté. Mais ceci impose que l’on aime et que l’on pratique la vérité. Or toute l’énergie de la Politique Politicienne est de transformer la réalité, les faits établis en information partisane. Les Etats violent délibérément la vérité pour assurer leur propagande. La propagande promet une forme de la vérité qui est délibérément arrangée pour permettre le conditionnement populaire.

Novus Ordo Seclorum (nouvel ordre pour les siècles) autre devise d’un mouvement universaliste.

La vérité n’est pas celle qu’on vous donne comme une potion magique. Elle est scientifique et doit intégrer l’incertitude dans ses conceptions. Elle est morale, mais ne peut spécifier une morale, elle est base de doctrines et là il faut bien sûr se méfier des sectaires et autres faiseurs de mythes. Tout est relatif. Rien n’est moins assuré que la vérité révélée.

( 2 février, 2012 )

UNE FISCALITE INTELLIGENTE

Nos législateurs sont assez stupides, ils ne comprennent rien à l’économie dans son ensemble et surtout au cas spécifique qui les concerne, l’impôt. En instituant des zones fiscales compétitives à côté des Paradis fiscaux actuels elle pourrait récupérer des milliards suffisamment pour avoir de quoi solder toutes ses dettes dans moins d’une décennie.

L’impôt est le contraire d’une chose logique, il répond à un autre critère, la concurrence des zones, les opérateurs de cette hiérarchie fiscales sont des Etats puissants qui en sous main réalisent des deals avec les Paradis fiscaux. C’est une grande bêtise de taxer plus que le voisin. Car celui qui est taxé plus s’enfuit aussitôt chez le voisin. Qui généralement lui fait en plus des cadeaux.

EXEMPLE

Il faut vraiment être d’une stupidité nationaliste totale pour rester payer ses impôts en France quand on est Liliane Bettencourt par exemple. Il lui suffirait d’aller sur les bords du lac Leman pour n’en payer que la moitié, voire le tiers et ce n’est pas négligeable. C’est sans doute ce qui a exaspéré son héritière.

Et que fait la France? des juges la font chier en plus alors qu’elle devrait être considérée comme ce qu’elle est une philantrope qui mérite d’être immortalisée au panthéon des grandes Françaises. La justice de la France c’est vraiment n’importe quoi. Elle s’attaque tellement souvent aux éléments fondamentaux et vitaux qu’elle en devient insupportable.

L’Etat de droit ce serait se tirer une balle dans le pied.

Elle empêche par exemple d’utiliser les documents qui permettraient de pièger les fraudeurs sous le prétexte stupide que ces documents auraient été volés. Alors que l’Etat s’il était bien fait devrait mettre des services spéciaux pour obtenir ces renseignements, et qu’il s’agit de crimes abominables qui méritent des peines exemplaires.

Revenons aux Paradis fiscaux bien connus, et faisons le ménage.

Utilisons le jeu de la concurrence! nous ne pouvons et n’avons pas les moyens de leur faire une autre guerre, ne soyons pas stupide.

Bon il est temps que les hommes politiques dans ce pays sortent de leur connerie et s’adaptent à l’état réel du monde au lieu de vouloir le changer.

Le mieux c’est de les imiter, de faire mieux qu’eux et d’attirer chez nous les plus grands imposables qui recherchent le meilleur rapport qualité prix, avec une grande sécurité.
Or ce jeu est connu et archiconnu. Et nos élites fiscalistes sont assez connes pour ne pas en tenir compte.

La France devrait faire en sorte qu’elle devienne un paradis fiscal.  Pas partout bien sûr. Pas pour toutes les personnes
et entreprises c’est sûr. Simplement pour récupérer l’essentiel des mises fiscales que ces paradis fiscaux nous piquent.
 Il est simple de faire en sorte que nous soyons les plus compétitifs, il suffit de s’aligner sur les législations fiscales
 avantageuses de ces pays et d’ajouter quelques cadeaux en plus….
L’Angleterre a fait ceci depuis toujours. Elle a des paradis fiscaux dans sa manche et elle nous dépouille avec ceci.
Il faut développer une fiscalisation compétitive avec les entités véreuses sous le contrôle des Etats foireux et des mafieux
(Suisse, Luxembourg, Malte, Grèce, Panama, etc…) qui contrôlent les grandes fortunes en nous piquant l’essentiel de leurs
versements fiscaux.
Bien sûr ceci devrait se faire dans des zones restreintes comme Monaco, les îles anglo-normandes, l’Alsace proche de Bâle,
une zone des Antilles, St Pierre et Miquelon, Tahiti ou une des 100 îles que comporte cet archipel.
La France pourrait avoir ainsi des succursales fiscales dont le but serait de concurrencer les divers paradis fiscaux ;
avec ce slogan simple : « venez payer vos impôts chez nous nous vous garantissons la sécurité, une belle vie, et le meilleur
rapport qualité prix.
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