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( 9 décembre, 2012 )

Changer la justice???

Sur la justice dans ce pays. La justice appartient au Peuple, pas à un groupe social, pas à une ethnie, pas au Prince bien que 

celui ci en soit responsable. Elle est présentement faite par des fonctionnaires, qui sont cooptés

par leurs pairs (les agents judiciaires qui sont en place, des mandarins pour la plus part). La qualité 

de leurs formations n’est pas suspecte. Leur implication dans la politique elle l’est. On trouve dans

cette classe particulière de la société des humains qui ne sont pas comme les autres, et qui diffèrent

du Peuple en général par bien des différences fondamentales. D’abord ces gens s’auto administrent,

ils ne sont justiciables d’aucun contrôle à priori, et encore moins à postériori. Les règles qui 

s’appliquent à leur désignation sont obsolètes et mériteraient d’être changées. Notre monde est 

différent, nous ne sommes plus dans un Empire que le pouvoir central installé à Paris, ce groupe

multiforme de Jacobins manipule à sa guise avec ses cabinets noirs. Toute la France actuelle 

est constituée de terres et de principautés que les dirigeants de la France impérialiste et

colonialiste ont rassemblées par la force. La France a toujours prétendu que cette réunion

s’est faite pour le bien des Peuples constituants cet ensemble. Ce n’est pas la vérité. 

Les institutions de la France actuelle sont encore jacobines, impérialistes et colonialistes 

dans leur essence et dans la réalité. Les juges sont dans cette optique des citoyens spécialisés,

comme des mercenaires de l’Etat. On les prend dans une zone ethnique et on les met en fonction

dans une autre zone, non par mépris des populations qui sont concernées, mais pour éviter que 

les juges n’en reviennent aux justes préceptes de la coutume locale qui gère sainement les sociétés

depuis la nuit des temps. Cette manœuvre est purement colonialiste. Comme l’est la gestion des 

affaires politiques impliquant les indépendantistes, les anticolonialiste, les autonomistes et les 

patriotes dans leur ensemble. Le pouvoir expatrie les citoyens qui luttent pour l’indépendance

et la fin du colonialisme. Ils envoient leurs mercenaires pour contrôler, arrêter les suspects, 

et faire taire définitivement ceux qui ont pris les armes pour faire cesser l’oppression colonialiste.

De tout ceci découle la première demande essentielle de toute celles qui découlent de la lutte 

constante contre les impérialismes qui sont divers et constamment à l’affût. Nous ne devons 

pas accepter les juges qui ne sont pas issus du Peuple. Nous ne devons pas accepter des juges

qui viennent d’autres ethnies, qui ne sont pas issus de lignées locales. Leur présence est 

insupportable. Les lois qui viennent de la Métropole, ou d’autres entités multinationales et 

multiculturelles doivent être subordonnées à nos propres règles et coutumes. Et ceci devrait

être le cas dans toutes les parties de la société et dans toutes les parties du Monde.  Personne ne devrait jamais passer devant

un tribunal qui ne soit pas représentatif de sa communauté réelle. Car si nous acceptons ceci, 

ce qui est le cas actuel, nous acceptons que notre identité soit mise en pièces. Et notre identité

est ce que nous avons de plus sacré à défendre. Nous n’avons pas à défendre les idées et les 

préceptes de la jacobinerie, des impérialistes, des colonialistes, même si ces « leit motiv » 

mots d’ordre peuvent à première vue paraître justes, logiques, spirituels, amicaux. Ce ne sont 

que des faux semblants. Parlons donc du code Napoléon, qui est aussi le code civil. Qui peut

prétendre qu’un recueil de lois qui ne sont pas issues directement de nos coutumes puisse

nous convenir ? Bien sûr ce n’est pas le cas. Parlons de la soit disant séparation des cultes

et de l’Etat. Qui peut prétendre que cette absurde mise en pièces de l’autorité de l ‘église

catholique dans les affaires de la France soit autre chose que la visée des colonialistes 

de s’emparer des biens du Peuple dont une grande partie est détenue par les communautés

sous la forme des biens des prêtres et des religieux qui sont les gardiens de la culture et 

des aspirations des citoyens. Par la conversion de nos ancêtres à la religion juive sous 

diverses formes : catholique, protestante, mormone, et autres sectes de cette même provenance, 

nous avons été privé de notre religion ancestrale. Qui est devenue une sorte de triste passé,

alors même qu’elle est sans conteste notre identité qu’on nous a volé. Certains de nos prêtres

ont déposé jadis contre cette colonisation ultime qui nous fait descendre d’Abraham, de Noé,

de Jacob et autres tous nés et vivant dans une région d’où nous ne sommes pas. Nos ancêtres

étaient des Peuples de la mer d’extrême orient qui avaient rencontré dans leurs migrations

les Mélanésiens et les Papous avec lesquels ils partagent une histoire commune de cohabitation

et surtout de guerre et de culture commune.. Puis les Européens sont arrivés et ils nous ont 

colonisé et maltraités; le temps est venu de reprendre notre liberté. La colonisation n’a pas été un cadeau, elle demeure une lourde dépendance et un fardeau

insupportable. Nous devrions avoir nos propres tribunaux avec des juges élus par le Peuple

ce serait déjà un premier pas vers l ‘indépendance. Pas de juges étrangers! pas de juges nommés

par l’autorité colonialiste, pas de syndics étrangers, reprenons nos affaires publiques en mains.

Et ceci est vrai aussi pour tous les territoires de l’entité France, puisque tous sont dans cette situation

coloniale, les plus menacés actuellement sont même les territoires métropolitains qui subissent

la colonisation islamique qui se superpose au colonialisme jacobin et qui est d’une certaine manière

sa construction et son oeuvre.

( 7 décembre, 2012 )

bataille pour la direction des partis politiques

Avoir donné aux partis un statu leur permettant de profiter de l’argent public (les impôts de tout le monde) est l’origine des luttes pour en contrôler la direction car il y a beaucoup d’argent dans les caisses. Et d’autre part les subventions venant de personnes physiques et morales (pas toujours morales d’ailleurs puisque les plus importants dons proviennent des mafieux qui eux n’ont pas besoin de faire des acrobaties pour disposer d’argent non déclaré et non déclarables. Les partis sont aussi des machines à laver l’argent que l’on dit sale.

Pour ce qui est du parti gouvernemental d’opposition il est certain qu’un groupe de mafieux en a pris le contrôle. Et ces gens sont assez gonflés de leur importance et tellement sûrs de leur immunité  pour tricher en pleine lumière des projecteurs, seraient ils intouchables?.

Ces gens ne sont pas représentatif des indigènes de la France, en fait ils sont plutôt métèques d’après la terminologie des initiateurs de la démocratie, les Grecs d’Athène dont on connait la décadence malgré leurs préceptes moraux et leur suffisance. Cette décadence ils la doivent au non respect des propres règles  de leur loi fondamentale. La Démocratie est bien le pire des régimes politiques possible, en fait il faudrait un Guide ou un Prince qui soit au dessus des Partis et qui ne se mêle pas de politique politicienne, qui soit en mesure de diriger l’Etat selon un plan à longue échéance, et non pour un bail d’un législature . Le pire régime politique c’est celui des partis politiques qui sont comme des parasites et qui constituent une sorte de nomenklatura, gangs de mafieux le plus souvent et ceci de génération en génération. Un parti c’est comme une Eglise mais c’est pire, c’est une succursale de Satan…Il est urgent de séparer l’Etat des Partis, car ils sont comme des rats dans un fromage ces enfoirés. Et ceci d’autant plus que par exemple 17% des citoyens n’ont pas de représentation suffisante ce qui est un vrai scandale.

Les partis sont des organismes d’oppression car ils sont dans la main des colonialistes, impérialistes, et accapareurs. Le régime des partis que De Gaulle a stigmatisé s’est remis en place de plus belle. Une petite nomenklatura en possède toutes les clefs.

Si les partis utilisent de l’argent public il est indispensable que leurs comptes soient étudiés avec précision par une cours des comptes.

( 7 décembre, 2012 )

l’ombre des mots

LES MOTS EPINGLES.    

  LE CRYPTOGRAMME DE LA DOULEUR

 La douleur est un être du néant, une petite fille 
Des muses et des déesses.
Une sorte de fumée qui couvre les brasiers
De l'amour et de la vie gâchée.

 Oh! les collerettes des dames charbonnées,
La suie des larmes des damnés.
La nuit le vacarme des idées,
Les drogues, le sang, la vie qui fuit.

 La douleur est ton amie, lit-y poète
La destinée de l'homme, la douceur et l'amour,
Fait l'amour avec ta muse, amour pur, amour sobre.
Et regarde voluptueux dans ta tristesse,
Vénus nue qui s'abandonne sous ta plume.
L’amour cette grande chose ténébreuse qui nous dément toujours.
L’amour source de toutes nos incertitudes.
L’amour étranger à toutes nos étrangetés…
L’amour qui berce toutes nos provocations…
L’amour qui est source de vie et de mort en conséquence.
L’amour qui n’est pas conséquent, ni insignifiant ;
L’amour troublant des lendemains de première baise ;
L’amour si mirobolant découlant du premier baiser d’amour ;
L’amour qui ne va pas sans souffrance.

La douleur est peut-être, la seule source,
Où tu puisses déchiffrer l'homme et l'humanité.
Poète apprivoise ce sentiment rejeté par la foule,
Et sonde avec elle les infinis de la volupté de penser.
Et soit tragique avec le cœur battant et la gorge sèche,
Fait de ta douleur une volupté.
Dans souffrance il y a France, et vraiment c’est l’amour de la France qui porte le plus de souffrance en moi et dans beaucoup d’autres que moi.
Parce que la racaille s’est emparée de mon Pays pour en faire un établissement de la Jacobinerie, de l’impérialisme, de la laïcité, de l’exécrable, du tout venant, de l’immoralité, de la misérable république réduite à la pire des servilité.
Qui dirige cet Etat ? Satan et tous ses vassaux

L’ennemi
L’ennemi n’est pas un frère, même s’il le fut et l’a été.
Il est gibier, il est la cible, il est le gribouillis qu’il faut effacer qui se trouve sur la 
terre d’en face.
L’ennemi n’est pas un rêve.
L’ennemi est à nos portes, dans nos villes, dans notre campagne.
L’ennemi est dans notre cœur même, au cœur de nos lieux les plus sacrés.
L’ennemi est partout.
L’ennemi doit être éradiqué.
L’ennemi est en nous et nous possède en partie,
L’ennemi doit être expulsé,
L’ennemi doit être dépossédé
L’ennemi est toujours présent
Cette présence il faut la supprimer
Cette présence est intolérable
Cette présence est une souillure
Cette présence est une blessure
Cette présence nous est odieuse
L’ennemi est à nos portes, 
Tu ne réchaufferas pas un serpent dans ton sein
Ne recueille pas l’ennemi ni lui ni rien de ce qui vient de lui
De lui ne prend que des armes pour les retourner contre lui
 Ne fait aucun contrat avec l’ennemi
N’utilise aucune communauté avec l’ennemi

     REVE EN QUATRE DIMENTIONS

Je rêvais d'étoile de ciel pur, le pale croissant d'une lune infidèle,
Se mit à prendre des allures d'objet à sentiment. 
Faire l'amour avec une pâle image scintillante, cela vint pourtant,  tout pur tout simple. Et l'amour sur cette terre ne donne pas tant de  plaisir.
 Je rêvais d'une fille d'une femme, quand son corps qui me laissait  froid se mit à prendre des allures d’objets à sentiments. Haïr un  corps merveilleux de chair, de douceur de désir,,, cela vint pourtant,  tout gris, tout simple, et la haine sur cette terre ne pousse pas  autant à la cruauté.
 Je rêvais d'une fille d'une enfant, insouciante et gaie, quand sa  frêle silhouette se mit à prendre des allures d'objet à sentiment, et  la nausée qui m'envahit fut fatale à mon rêve, je m'éveillais.


  OU NAIT LE BONHEUR

 Le bonheur n'est point le lot des immigrés du pays de dame tristesse,  des forçats de la vie, il n'est pas dans les biens amassés, entassés.  Il est comme un petit oiseau, au creux de la main, il chante et  s'envole. Ephémère.
 J'ai capturé l'oiseau chantait le petit homme, qui défrichait l'amour  au coin d'une haie. J'ai capturé l'oiseau pensait la petite fille  qu'il étreignait. Et cet oiseau s'est envolé, mais qui ne l'a  rencontré et caressé.
  le bonheur est né de la tempête, ou au printemps et tu l'as capturé.  Mais dis-toi bien que les oiseaux finissent un jour par s'envoler, ou  par mourir et c'est triste d'y penser.

  UN SINGULIER AIR DE TRISTESSE
  
Un singulier air de tristesse qui crie volupté, est ce par besoin de  sentiments, est ce par masochisme. Les hommes aiment la douleur et ne  le savent pas. Il y a dans toute peine dans toute angoisse, dans toute  tragédie, des sentiments qui s'apparentent au plaisir, souffrir est  une volupté.
24/09/98 08:47:40
Oui je le  redis et toi le spectre de mon amour tu peux bien me narguer.  J’aime la froide et profonde sensation de la mort. J’aime la suave odeur du cafard, de la peine. J’aime l’anéantissement bienfaiteur des larmes qui sont comme la semence de l’amour. La tristesse est un plat que le monde nous sert si souvent. A quoi bon vouloir le rejeter ? La tristesse est pleine de volupté, si on s’y abandonne ; comme on s’abandonne à un amour.

La maison des antiquités.

Trois trèfles à quatre feuilles, un cœur sanglant. La maison des antiquités est pleine d’entrailles maltraitées. Les  gens  qui viennent, qui passent y  laissent un peu de leur  sueur, un peu  de leur douceur  ou de leurs rêves.
Il y a des images de femmes, jaunies ; des sentiments, des idées flétries, des bateaux de papier journal, des gazettes des jeunes années ; des petits bonheurs bien gravés, des petits malheurs bien rangés.
Il y a des vases antiques, sobres mais presque ridicules ; des mobiliers anciens qui font penser, des fleurs fanées, des herbes  sèches, des peaux de bêtes, des photographies, des avis embaumés et des filles : des filles immobiles rangées comme des momies ; dans de pâles linceuls.

Où est mon âme sœur ?

Mon âme sœur est-elle dans mon brouillard ?
Les soirs de carnaval, j’y pense et j’en pleure ! ...
Je porte en moi le masque que j’aimerai mettre pour paraître dans cette société si absurde…
Et puis viennent les rêves mauvais qui dérangent le Diable lui même,
Lui qui aime la paix des grandes douleurs verticales,
Lucifer porteur de la lumière qui inonde la Terre selon la prédiction du Dieu lui même : ceux qui se diront mon Peuple et mes Enfants ils seront à lui et feront ses œuvres… Lui n’aime pas les ombres des vrais croyants ; ceux qui aimaient leurs Princes et leurs Dieux, ceux de leur Race, que la Bible a éradiqués…
Les anciens de ce monde, et leurs nouveaux nés massacrés par le Roi ;
Sortent de leurs tombeaux en chemises de nuit ;
Saluant la lune rousse entourée d’un voile bleuâtre,
Ils dansent comme des revenants et des spectres décharnés ;
Ils ne sont que des feuilles mortes pourtant sans consistance,
Ils se gonflent les uns les autres en jouant leurs instruments étranges,
Des trompes de guerre antiques, des coquillages des mers du sud,
Ils frappent des tambourins, et font tinter des grelots et des tambourins,
Ils jouent à vivre les masques de la nuit fantômatiques
Ils se poursuivent en se retournant et flottant comme des feuilles mortes
Ils se jettent les uns sur les autres en se jetant des confettis de morts dépecés
Ils se redonnent le baiser de la mort en sortant de leur ivresse
Ils retournent dans leur cimetière, et referment sur eux les dalles des tombes,
Les gouttes des jours, les  gouttes des nuits,
Tombent sur ma tombe !

Il y a les lys, il y a les immortelles,
Mon âme sœur  est-elle fidèle ?
Peu m’importe, pourvu qu’elle existe !
Et ce corps qui doit compléter mon corps
Pour une mission divine.
Mon âme sœur est comme une étoile,
Un petit ruisseau, une fontaine...
Et moi qui pense je suis sous un soleil de plomb
Dans un désert !

Pourquoi la pluie ?

Pourquoi la pluie sur les jardins ?
Pourquoi la pluie sur les chemins ?
Pourquoi l’ondée sur la  vallée ?
La neige sur les sommets.

Pourquoi la pluie ? Pourquoi la rose ?
Et la rosée comme des myriades de perles divines
Sur ce morceau de granit nu qu’on arrose
Le ciel éperdu déchire ses voiles gris...

La ville est sombre et infernale !
Pourquoi la pluie  sur les boulevards ?
La pluie qui mouille les consciences !
Les habits riches et les guenilles !
La pluie qui joue les castagnettes !
Sur le toit des vieilles bâtisses en tuilées...

Le jour agonise !
Imperturbable tombe le crachin de la mort !
Le vent hurle et tout étouffe !
Le cœur battant on attend que l’averse
Pénètre un peu dans cette âme qui se gerce ;
Il est humain d’être mélancolique !
Où sont les larmes  d’antan ?
Celles que versaient les enfants que nous étions !

Vent de tempête.

Vent de tempête a soufflé la forêt !
Et les  feuilles blêmes se sont envolées !
Vent de tempête a grincé la girouette !
Et les tuiles se sont mises à s’entrechoquer !
A voltiger gauchement sur les toits !

Le vent a  pris en passant la fumée des forges !
Il a claqué les volets !
Il s’est engouffré tout chargé des vaisseaux fantômes
Que sont les feuilles et les toiles d’araignées ? 
Dans les  maisons bien closes !

Et les  gens ont vu voltiger les oiseaux d’acier
La guerre est tombée sur les villes !
Sur les campagnes dévastées !
Vent de tempête sur l’humanité !
Et si  la soute aux bombes explosait !

Mais au petit matin l’eau pure du lac
A cessé de s’agiter !
Elle était rouge de  sang au levant !
De sang inutile...
Mais au milieu de l’étang affreux ;
Flottaient de pales nymphéas
Et des virginités...

Le royaume des Ophélies.

Ophélie est  une dame des abysses hantés
par la virginité.
Sa pâle splendeur est sa triste candeur ;
Fragile corolle qu’on a  froissée ! 
Désirs intemporels de la femme 
Qui de la vierge éclosent.
Ils sont là au fond de notre cœur :
Ophélie et ses lèvres aimantes, 
Qu’on n’ose toucher des lèvres !
Ophélie et son corps ;
Qu’on n’ose dépouiller de ses voiles !
Ophélie et son sourire !

 O la  virginité ! dans un cœur d ‘homme...
Ce reste de l’enfance !
Cette Ophélie troublante !
Il se meurt des flammes,
Des volcans, des tendresses...
Et Ophélie est là ;
Dans ses voiles blancs,
Comme un grand lis...
Doucement caressée 
Par le miroitement de l’eau !

Si une larme m’était contée.

Si une larme m’était contée, je dirais qu’on me l’a volée.
Je dirais que le vent était là au bord du sentier ;
Que la larme était tombée,
Sur une fleur effeuillée.
Je dirais que mon cœur
Ne cherchait pas à comprendre la poésie.
Qu’il avait des sursauts de tristesse.

Qu ‘il croyait en quelque chose...
Je ne sais plus déjà !
Peut-être une femme...
Si une larme m’était contée ou comptée.
Je dirais volupté ou néant
Je dirais la balance, je dirais la vierge.
Je dirais que toutes les poupées sont mouillées
De larmes...
Et personne ne comprendrait que  j’ai aimé...

Problèmes et solutions

De ciel bleu on fait la nuit venue  
Une écharpe noire, piquée de  diamants.

C’était un jour de février,
Une course de lévrier,
Elle arriva avec sa voilette noire,
Ses soies et ses moires ;
Le satin de sa peau ;
La douceur de son étreinte.
Lady...Chut...Suzanna !

Ses grands yeux baissés semblaient contempler ses mains.
Son sourire disait « ce soir » ; puis « au  petit matin »
Puis « dans une chambre », puis « plus intimement »  :
En devint  grave...
Enfin sa main se posa sur ma main
Et nous rentrâmes nous réchauffer au feu de notre amour...

Si la fin justifie souvent les moyens ;
Pourquoi les moyens ne justifieraient-ils pas la fin ?

La guerre naît bien des passions, mais ne peut -on dire
Que les passions naissent des guerres...

CH T’M
France, ma douce et tendre colombe d’amour
Marie,  ma belle mariée de mai,  fidèle.
Le  printemps libelle ses envois de  merveilles.
La racaille a tout gâté et mon peuple a succombé
Alors que l’hiver s’éveille, alors que tout est détruit !
Que l’or et le bruit, font la loi et les fruits ;
De mon pays détruit...
Ou sont les lys de mon champ d’azur ?
Les Louis d’or et le Saint Royal
Ou est mon pays des cathédrales
Ou est la vierge Jeanne qui bouta hors des frontière
L’Anglois tant honni qui la fit brûler à  Rouen...
Le temps est à prendre et l’espoir à forger...
L’azur est à vendre, le temps qui s’écoule à pendre
Et la patience à tromper, et le serment à rendre...
Le créateur s’est essoufflé, il a jeté son œuvre
Au diable au milieu de l’Univers alité...
Le soleil joue dans son ciel, le cours des rayons de miel !
Le riche plein de fiel,  râpe  son or dans  son sommeil et sa démence
L’innocence couvre le sein de la femme saine !
Ses cheveux sont cachés sous sa coiffe
Elle porte un voile pour le deuil de sa  liberté
Et la paix de ses enfants et de ses parents...
Le prophète de malheur t’attend pour te ravir 
Le plus cher  que  tu ne peux oublier !
Il y a des gestes qui confisquent aussi l’espoir...
Regarde le diabolique réseau du givre sur  le cœur  de la France.

Marielle,
Ma belle, Marie fidèle,
Fidèle revient l’asphodèle.
Reçois ma ritournelle
Ma chérie, Marie si belle
Le printemps libelle
Ses envois de merveilles,
Mais il ne viendra pas encore
Alors que l’hiver s’éveille
Alors que tout est détruit
Que la glace et la neige recouvrent tout
La forêt est en manteau d’hermine
Les elfes et les fées des bois
Font du petit bois
Et des guirlandes de givre.
Le printemps verdira tout
Nous serons fin mars printemps
Dépossédés de tous
Mais heureux quand même
Avril nous découvrira
Et mai nous réconfortera…
Quand reviendra le temps des cerises
Nous aurons cet enfant que tu attends
Qui nous sourira
Nos mains se nouerons tendrement,
Puis Marielle, nous grandirons …
Le soleil joue dans son ciel
De cours des rayons de miel.
Le riche été plein de fiel,
Rape son or dans son miel,
Et couvre le sein 
De la terre de moissons infinies
Puis vient l’automne et ses vents
La terre se couvre de feuilles mortes
Les rouges et les ors des feuilles
Et les grandes tempêtes qui emportent tout.
Alors vient la faucheuse qu’on ne peut éviter
Et le petit bouffon qui glane les redevances
De ses gestes d’excité 
Voisin de la folie

Mille...

O mille et mille sourires et mille gestes tendres perdus.
Jetés aux oubliettes de la fontaine des plaisirs sensuels
Au fil des heures d’amour, mille sentiments évanoui ;
Au fil des jours mille sourires effacés, évaporés et mille baisers ;
Fondus dans les entrailles du passé  composé...

J’oublie moi aussi le miracle de ton sourire aimé.
Et j’ouvre la boîte de mille vils restes de tendresse
Envolés en fumée dans l’ondée moite de la vie.

Je n’ai pas rêvé lorsque je  t’embrassais à en perdre l’âme
Et que je volais tes plus tendres baisers dans le frais tendre de l’envie...
Te souviens-tu du vouloir se coller l’un contre l’autre embrassés.
Pour savoir si on pouvait s’aimer encore et encore
L’un et l’autre quand déjà lassés ;
Nous nous repaissions avidement d’amour sur amour ; 
Sans mesurer nos forces pour  que l’amour demeure une drogue infinie...

Le  monde rapiécé annoncera la fin de nos épanchements.
Immonde saison du temps qui passe en désenchantements.
Le monde nous change, le hasard qui happe
Les petits détails d’une destinée de Saint ou de Pape...

Quand du môle s’exhale une idée de beauté,
Le pêcheur  est pris de cours et pense papauté.
La rainette prend des allures de pomme à croquer
Et pète la grenade dans un  infernal hoquet...
Les hirondelles fendent et cassent d’une allure cadencée
La verte parure du soleil. Osiris est dépecé,
Isis est seule dans ses voiles moirés.
J’ai tant aimé  ton corps mon aimée...
Ne pleure pas ma sœur ma tendre fiancée, femme fleur...
Délivre-moi des linceuls du livre de la mort...

Ce corps mourant que reste t’il de la vie qui se poursuit ?
Et comme une jungle mal balancée, le vieux cormoran pèche 
Et drague les idées. La mort viendra, l’amour attendra son heure.

Alors que l’on divague, que l’on me nargue...
Que l’on distingue les oiseaux des idées,
Que le risque  d’aimer devient plus grand !
Que plonge nos rêves dans nos rêves !
Que vendangent nos deux corps,
Des fruits de l’amour éclatants,
Et gorgés de sucs accumulés...
Alors la tendresse s’est emparée 
Du château de notre individualité.
Sensualité tu es toute faite de fête et de dualité...

POPART et POESIE
Phénomène de masse qui impressionne,
Ainsi est le signe sigle, la contorsion polie, Picasso
De l’art moderne qui est si fade et sans signification.
Je dois me libérer de mon affection pour des convenances
Et croire aimer ce que je ne digère que de travers.
Ce brouet d’art est plein d’os…
L inventer ce n’est presque rien,
C’est presque trop facile !
J’ai pris la plus belle lettre,
La  prendre  au mot  j’ai su la prendre
Elle est et était mienne, elle demeure la mienne.
C’est le m qui veut dire je t’m, cinq  lettres ;
A c’est le A d’attention,
D’attendue, d’ardente et d’ardue aussi.
R c’est le R de désespoir, de son désespoir, et de son sourire...
Je m’en souviens de ton sourire magique.
De son sourire d’ange et de  ressuscitée par l’orgasme...
T  c’est le T d’amitié, un peu de bonté ;
I c’est le I de désirée
N c’est le N  de née, de bonne année ;
Vers le treize février dix années après...
E c’est le End de  fin
As-tu deviné...
As-tu compris  seulement que je t’aimais
Pour l’amour et au-delà plus haut que les montagnes
Plus fort que le possible et le souhaitable.
Mais aujourd’hui je t’oublie déjà...

Ils essaient de les voir...

Pardonne-moi  si je me  donne à  une chimère ;
Pardonne moi si je me  donne à une illusion 
Qui  comprendra ma misère ?
Qui me donnera la paix ?

Lorsque j’aurai quitté l’espoir,
Je marcherai sans but désormais...
Je vivrai sans loi, sans immortalité.
Mais pas sans toit, ni sans toi,
Ni sans la  foi salvatrice.
Miracles, Noël, Ave Maria, 
Jésus est notre roi à tous.
Notre destinée s’est infléchie
La vache sacrée encorne nos idées
Les hommes sont mûrs, et les femmes mûres
J’ai encore à  vendanger et à trimer
Sans arrêt pour sauvegarder le fragile espoir.
Tu m’as dit : « C’est trop ou pas assez ! »
Tu m’as renouvelé ton désir et ouvert  ton corps à nouveau...
Demain !
Je te dirai :  « Je t’aime ! »
Ou que tu es belle,
Ou que je veux faire l’amour !
Je veux faire l’enfant,
A contre sens,  à contre  courant,
Je veux te donner et te remplir  d’espoir insatiable...
Je te donne mes illusions, ou je te dirai : « Je t’aime !»
Je vivrai prés de toi, te surveillant, et t’aimant du même amour..
Du matin jusqu’au soir, mais si, mais si, tu sens le bonheur...
Tu sens le sens du bonheur, le désir accompli...
Simple comme un bonjour, bonjour mon amour
Je t’envoie ces mots de l’autre monde ,
Celui qui est encore sans toi...

Ecrit le  4 avril 1969

Venir d’un autre coin.
Je  te  laisserai fuir ;
Comme le vent de notre sentiment.
Je ne mettrai pas des barrières ;
Entre le monde et notre union.
Je ne mettrai que mes illusions.
Je  suis un de ces hommes
Qui peuvent d’un geste énorme,
S’arracher le cœur et  vivre de sciences.
Je suis un de ces hommes horribles ;
Taillés comme des machines à vivre ;
A penser, à ressentir.
On peut tout dominer avec très peu de choses.
On peut battre n’importe qui ;
Obtenir n’importe quoi avec des idées...
Et des machines, et des machinations ça va de soi...
Si j’étais assassin j’inventerais la machine à tuer...
Si j’étais presque un Saint, j’inventerais la machine à prêcher...
A prier...
Et l’homme machine qui y a songé ?
L’homme qui se connaît, qui n’accorde plus de foi à ses sentiments...

Misères.
Misères accumulées dans l’humanité !
Toutes ces lèpres, ces folies, ces guerres.
Toute la noirceur et l’immoralité.
Toute la tristesse et la faim infâme.
Misère, que toutes les misères de l’humanité.
Fatalité et immensité, sentiment et  mélancolie.
Et aussi Nature que l’homme détruit....
Petites choses que la douleur de vivre,
Que mourir de faim, que vivre blessure humaine,
Monceau de chairs mal formées,
Entaillées, pourries, jeunes ou vieilles.
Il y a tant de plaies et si peu de remèdes, si peu...
A  peine la mort !
Mais la vie  surprend l’envie de mourir...
Par des sentiments, par des raisons...
Mais cette misère peut être planifiée...
On peut la supporter, même supporter la mort,
Pour des  idées...

Le roi du monde.
Malade et triste , voilà le roi du monde !
Celui que vous mettez au faîte  de l’édifice
Il a créé un monde qui n’est qu’à lui
Et que l’immonde lui envie
Le roi des hommes ; je hais les rois
Et j’en suis un !
Je hais les rois qui me ressemblent
Je hais les vierges et aussi les prostituées
Je me nourris d’éclairs, de raisons, de pensées, d’étoiles
Je vis avec  une tonne de non-lieux à mes sentiments
Des années d’infirmité sociale
Et des souvenirs pleins mon poitrail
Je vis comme une bête sans tête
Une drôle de petite fête
Et je m’entête
Je ferre mes prétendues illusions en croyant
Piquer la mouche de mon tir croisé
Je vole
J’ai tant envie de voler, de conquérir
De maudire aussi, de manger assis enfin
Un plat de chauves-souris,
De financier, de philanthrope
Je brûle de me délecter
Du sang des damnés
Et bourreau du ciel
De couper la tête au soleil

Le ciel.
O le ciel au long nombril
De nuages et de mirages
Des voûtes azurées
Je me promène dans un autre vide
Le monde est resté dans mon cœur
Il est fait d’amis, de faux amis
De joies, de fausses joies
D’amours, de fausses amours, de faux amours !
Il est fait de sentiments, de sensations
Je ne regrette que la poésie…
Froid dans mon vaisseau
De corne, d’os et d’ailes
Je suis noir et j’entends le rester
Mais j’ai le vertige de la pureté
Du simple soleil, du simple bonheur !
Brouillard dans mon âme
Sur mes pensées
Si on me donnait des pierres pour construire
Encore ! 
Les pierres sont fatigantes et brisent les membres
Il faut les tailler, les assembler, ce n’est pas une mince affaire
Tout ce que je construis va de travers
Toutes mes constructions sont de guingois 
Encore si je pouvais boire jusqu’à plus soif
L’eau délicieuse de la vertu
Mais je n’en ai  pas la source en moi
Encore un de mes travers
Et j’ai beau dire et vivre
Le monde reste de glace dans ma glace !
Pourquoi regarder dans un miroir ?
Il est plus simple de contempler les choses
Avec son cœur !

Après l’amour !
A mon amour, après l’amour
Comme tout est serein et comme plane 
Une sorte d’arc en ciel sur l’image de 2 corps alanguis
Qui se sont donnés avec passion
Qui ont frémis du fond de l’âme
De la même joie
Et qui se sont apaisés
L’un contre l’autre unis.
A mon amour, vivre à deux
Quelle force de bonheur
Quelle graine d’amour pur
Vivre près l’un de l’autre
Et puis vivre en se donnant
Sans être donné
Sans avoir la réalité comme un bandeau sur les yeux
A mon amour vivre d’espoir
Quand on craint la mort
Mais vivre avec la certitude de l’amour
Quand on craint pour soi même 
Pour la vérité de notre plaisir

Une saison de  plus !
Une saison de plus, une chanson de  plus
Un automne monotone
Un été sans été
Des parfums des souvenirs
Le lyrisme qui passe, une poésie défraîchie
Les filles, les pensées, des tourbillons
Je veux transformer en peu m’importe
Je peux transformer en je veux dormir
Je veux dormir, je suis las de vivre ma vie
Comme mes idées, comme mes rengaines
Comme mes sentiments
La vie me lasse
Et je suis seul et j’ai ce que j’ai désiré
Un cafard immense
L’homme, l’humanité embrouillent mes illuminations
Et pourtant j’ai noircis des feuillets 
De belles pensées sobres et immortelles
A quoi me servent-elles si elles sont aussi fausses
Que le monde qui ne peut rester l’instant d’une vie 
Face-à-face avec un être
Je suis las et j’ai l’étrange sensation d’aspirer au nirvana
Mon âme est lasse
Mes pensées chutent
Se meurent
Chahutent
Peuplent le noir des champs de courses de dame Folie
Je vois la grande ourse
Les étoiles et la lune se démembrer
J’ai l’étrange sensation d’aspirer au nirvana.
Ah ! puisse quelque chose de doux et de tendre
Faire revivre en moi le goût de la vie
Mais un amour de plus sera une désillusion de plus.

L’or des faces grimaçantes 
La torture de l’éternité
Je ne veux pas vivre plus que mon temps
Donne moi la clef du présent !
Les rapières d’or bruni
Des diamants et des émeraudes
Au chaud soleil des rêves cristallins
Je ne veux pas connaître
Le profil doux, le nez aquilin 
Et les yeux glacés du maître
Qui dirige l’exécution de la petite C. 
Misérable tu as voulu sombrer dans la folie !
Quelle forme d’amour celle qui pousse à tuer !

Christelle,
Mon amour !
Les fontaines, les fleurs, les baisers 
Qu’on l’on associe pour dire que l’on aime
Suffisent à mes sentiments malaisés.
Je ne veux que la peine
Que la joie qui expire
Que le temps qui soupire
Au creux de ta main
Toi…
Ah ! te connaître
Et avoir ton amour
Ton baiser, ta douceur
Cette petite lueur
Que tu as au fond de tes prunelles
Mon amour je ne peux vivre sans toi
Mais que l’étrange
Sorte de la beauté
Que la douceur
Que la volonté
Que tout le vrai
Ne soient que sonorités
Que mon cœur
Que ma vie
Soient cadencés
Que mon rêve soit ordonné, filé, tissé
Je ne peux pourtant y croire
Mon amour
Tout me semble doux
Tout !
Tu es prêt de moi
Mon cœur est fou de joie et d’espoir

Le bal des sensations.

O le simple sentiment
Et l’homme qu’on est avec un boule au cœur
Il est des illusions trompeuses
De vie rationnelle, de bonheur fait d’immobilité, de glace.
Je veux aller au bal des sensations
Malgré toute cette expérience raisonnée
Qui dit que je me noierai
Que je gaspillerai mon bonheur
Que je récolterai la joie comme la douleur
Je veux aller au bal des sensations
Sachant bien pourtant que l’homme supérieur
Ne peut être qu’un homme impassible
Et que tout homme peut l’ être
Sachant bien aussi que mon Seigneur et Maître
Me donnera la main
Il m’a dit « sois qui tu es ! »
N’essaie pas d’être un autre, 
Connais-toi toi même avant tout !

A Arthur Rimbaud
On n’est pas heureux quand on a 18 ans !
Un beau jour malgré le soleil on est éblouit par 
Un sourire de des cheveux d’or éclaboussés
Dans une rue, dans un éclair…
Puis du ciel bleu dans l’âme sans le savoir
Et le cœur en flammes
On va se faire ballotter par des gens
Qu’on intéresse pas, qui ne nous intéressent  plus
On se révolte à notre manière, avec des mots, des gestes et des restes de vielles affections
Qui sont autant de toiles d’araignées oubliées dans notre âme
On n’est pas sérieux quand on a 18 ans !
Les femmes on voudrait les aimer en homme
Et puis l’amour des enfants nous paraît démodé
Et pourtant j’aime les nouveaux nés
Et tout ce qui touche à la maternité
Et le cœur souvent est là comme une petite bête
On divague, les yeux embués de bonheur
On ferait des romans sur un baiser
Et puis l’amour revient
Et vous tient au corps, au cœur, à l’âme.
Voilà qu’on aperçoit sa silhouette
Son visage sur un peu de ciel bleu
Son visage sur un peu de ciel noir piqué d’étoiles
Et les parfums du jour, de la nuit, les parfums de la vie
Musique et mélodies on les lui dédie…
Puis celle que l’on aime se défriche
Perd son auréole
Il faudrait le miracle du premier baiser renouvelé
Du premier secret partagé
Pour que l’amour ébauché dure
On n’est pas tout-à-fait un homme 
Quand on n’a que 18 printemps
Mais on ne pourra oublier !
Et si la neige virginale du sentiment a fondu
On a l’âme toute glacée de désir.

L’humour.
L’humour est une sorte de poésie du désespoir
L’espoir pour sa part a sa dose d’amour
Le temps est lâche et ne s’arrête pas
Il nous tourne le dos et s’enfuit
Alors on joue avec les mots, les pensées, 
Les yeux vagues on en sourit, on en pleure de rire même !
Ah un homme maître de ses pensées !

Amant
O un rêve partagé couché sagement
Après une douce étreinte, un premier bonheur
Quand la nuit se glisse furtive sur la ville
Qu’il fait bon être heureux et rendre heureux
Le regard du soleil levant
Ou quelque regard d’ange et de ressuscité
Le corps tendre de l’être aimé
Et les mots simples de l’amour murmurés
Le tout dans un brouillard de folle tendresse
Qui emmêle tout dans un écheveau
De joie, de pur amour, de jouissances neuves
Et d’infini.

L’oubli !

Le soleil s’est donné au sein des montagnes
Les seins des femmes et les collines
Se pointent vers le ciel et s’écrasent
Sous les formes sombres qui s’étendent
Et qui étouffent la société
L’homme vit libre
O la vie des noctambules 
La femme, le mari,
L’amant, l’amante ravis
Les amoureuses et les oisifs
Perdent leur tête en doux épanchements
Comme un flux de sentiments
Un vent de bonheur passe
Alors que craque quelque part
Dans un vieil écrin de marbre
Un bonheur qui semblait assis
La femme trompée, trompe l’amour de sa vie
Avec le premier venu ! sans vergogne ! 
Vengeance qui découvre bien l’âme contrefaite !
Amour quel triste tableau que nos ébats décalés !
Alors que nous prostituons cet amour qui est entre nous
Alors…
Que la prostituée, douce âme en peine 
Se met de l’acier au bout des ongles
Et barricade son cœur 
Que les bonheurs se lassent
Que des bonheurs s’apaisent
Et que tout s’endort.

Maudit
Maudit le roi des rois, le Michel de la terre.
Celui qui écrasa l’ange déchu
Toute créature a de l’affection pour ses frères les déchus.
Je veux comme toute bête connaître la paix du monde
Mais je veux être roi, c’est mon langage de damné
Je veux aimer et c’est désespérant !
Cette société sans clarté, ce grand marché sans règle, sans précision
L’amour devrait être donné comme le lait 
On nous en fait une sorte de quête
Mais c’est le pire hasard qui y préside
Rien n’est plus déraisonnable
Que de temps et d’énergie dilapidés, gaspillés !
Il faudrait que les gens se réveille et reprennent les rênes. 
O rêve, o fatalité !
O mille et mille sentiments ajournés
pour des idées 
Des complexes
 Je veux connaître vraiment le fondement 
De l’amour et de son culte
On s’est trompé
On se trompe
Tout l’amour
Toute la pensée
N’ont pas suffi à donner une noblesse à un baiser
A une idylle, à un jeu d’amants
Qu’on nomme faire l’amour
Tous les mots du monde peuvent pourtant dire
Que l’univers n’est qu’une formation mathématique
Et que tout se tient 
Que tout a une explication
J’ai pas voulu ça !

Vendredi 20 octobre 1967 Strasbourg Robertsau

Elle s’appelle Anne Marie H. et je l’aime. Elle est blonde très douce de geste et d’attitude, un peu enfant, jeune fille, déjà femme par certains côtés. Ses yeux sont verts et très clairs. Elle a la beauté d’une reine d’amour tendre, une sorte de Vénus empanachée de charmants petits riens qui en font une femme pleine de joie et d’amour, et de douceurs accumulées…
Mais seul mon amour n’aurait  pas de sens, il faut que je retrouve la foi, il peut out arranger et que je parle au père d’une façon comme une autre. Qui je lui parle enfin à elle, que je lui parle…
Ce soir à 5 H et demi ou qq chose d’approchant elle se dirigeait vers la canardière avec les filles de seconde C.
Evènement de la journée
SCHMELZ (mon maître de stage) me casse les pieds, inspecté par SCHALLALA. 
Bonne leçon de lecture (introduction) 
Gym passable
Pas de téléphone du côté maternel
Commence ou feins d’aimer mon métier.

Jeudi 26 octobre 1967 23H
On peut avoir la force de vivre rien que pour quelques moments de pur amour ou de pur bonheur.
L’essentiel est d’aimer, de d’aimer toujours et encore et se sentir aimé. D’être aimé, de sentir qu’il y a toujours quelqu’un qui ne vous abandonnera pas. Qu’il y aura Dieu, qu’il y a Dieu. Camus et les nihilistes ont ouvert des chemins faux mais salutaires sans doute, à la pensée qui s’est retournée contre son créateur, la créature humaine, l’humain trop étriqué.
La pensée est une chose mathématique, une pure force de la création, du rationnel, du visible, de l’invisible, et même lorsqu’elle concerne les sentiments. De ce monde, et de l’autre monde !
Rien que pour avoir aimé quelques éclairs de vie on peut se sentir appelé à vivre sa vie jusqu’au bout, jusqu’à son but suprême, la mort toute simple, toute naturelle.

Anne
Anne m’aime et j’aime Anne.
Anne sourit , je souris
Anne me regarde, me cherche des yeux
Et je suis heureux.
Mais Anne ne sait pas l’angoisse
La rage, la peine qui parfois naissent
D’un triste mouvement accentués
D’une petite moue, d’un rien d’indifférence.
Demain je lui dirai que je l’aime
Elle m’aimera 
Demain je lui dirai ma peine
Elle comprendra
Anne sourit quelque fois
Sachant quelque chose de doux 
Que j’ignore
Je me sens infidèle
Quand ma pensée s’éloigne d’elle
Alors qu’elle marche dans son rêve
A quelques pas 
Ah lui dire je t’aime et le lui dire encore

Malgré tout !
L’’écolier attentif sent sa gaucherie
Venir du fond de ses entrailles
Vaincre son désir
Et l’homme le traite ignoblement
Ah partir sans un regret dissimulé
Vaincre son propre sort avec des pensées
Et vivre un  peu à la manière des hommes
Avec d’autres conditions sur de mêmes principes.

Lentement s’étire le jour et la paix revient
Dans les cœurs il y a comme une clarté
Et la mort et les baisers
Sont si loin de l’ignominieuse fin
D’espérer et de croire aimer.

Aimer toujours et partout
Et vouloir pour son cercueil
Quelque paradis naturel
Quelque pays de mer
Au sable blond
A l’émeraude 
Aux rochers bleutés
A l’or du soleil épanouit

Rêver des vagues écumeuses
Et fières comme des oiseaux
Immatérielles et tièdes 
Se brisant à mes pieds

Rêver d’un peu de soleil
Dans deux cœurs d’amants
En fièvre
D’amants tout nus
Et tièdes
Magnifiques de gestes
Et de joie et de tendresse

Et croire au revers d’une rue
Ou d’un pavé grossier
Devant les devantures sophistiquées
Voir un soleil de jeunesse et de vie
De plénitude et d’amour
Anne qui vient 
Eteindre les feux des autres astres
Pour m’entraîner dans son amour.

Vendredi 27 octobre 1967  Ecole Normale de Strasbourg Meinau
Conférence pédagogique. Envahissement catholique. Je viens de me fourrer une autre illusion dans mon bal à cafards. Elle est belle , blonde, tirant sur le terne, sur le sable gris. Ses yeux sont aussi verts. Elle est très belle, très sexy et douce dans ses expressions et ses gestes. Je me mets à penser à elle. Mais Anne est mon but réel, celle qui est à la portée de mes illusions et de mes rêves. J’ai aussi rêvé en voyant « elle » que c’était ma femme qui était dans un salon. Et j’avais le cœur aussi chaud que de la braise.
Mais Anne, je parle, je parle, je veux lui dire quelque chose, je ne lui ai pas encore adressée la parole et je l’aime. Je ne cours pas 2 lièvres à la fois, il n’y a qu’Anne qui compte pour le moment.

Jeudi 2 novembre 1967
Anne
Anne ma peine
Anne ma joie
Toute haine
Toute félicité
Viennent de toi
Du ciel bleu de tes prunelles
Du soleil de tes cheveux
Et de l’éclair de ton sourire

Les anges.
Les anges se vengent 
Des vierges en leur donnant 
Des ailes et des cierges
Les hommes se vendent 
Des vierges
Et mariage est alors viol
Aimer et tendresse
Ont 2 sens
Pour un symbole
De joie et de renouveau
Aimer et peut-être
Sont trop peu sorti ensemble
Pour coucher dans mes illusions
Ces grands voiles blancs
Les anges se vengent
Des vierges en leur donnant des voiles blancs
Les anges se vengent des vierges en leur donnant des cierges.

Au palais impérial.
Au palais impérial face aux étoiles
Sont piquées de petites fiches de sable
De perles, de petites caches
Aux palais impériaux.

Le vampire
Poètes, poésies, splendeurs, infinis
Tout l’amour naît ou meurt
Il n’y a que le vent qui sonne
Dans les sinistres rues noires
Les tristes femmes sont blêmes
Peu m’importe la mort
Pour mon plaisir
Je serai cruel et désespéré
Et mon étreinte aura 
Un peu de ma virginité
Je tuerai et me délecterai
Du sang chaud
Du lait sortant d’une mamelle percée par une lame
Pendant que passeront mes larmes
Je serai cruel à mon plaisir

Samedi 4 novembre1967
Anne et mes complexes
Il faut lui parler et sans tarder. Il faut qu’elle sache que je l’aime (devant les autres même).  Il faut donner à ma vie son seul vrai sens possible. Mais j’ai peur qu’Anne voit que je suis un homme ni très beau, ni très gai. Je sais… Il suffit d’aimer !

Dimanche 5 novembre 1967
Projet de devoir personnel.
Délires poétiques

O mes amis qu’il s’en souvienne
Des quelques mots , des quelques fleurs
De sa destinée
Il les a gravés sur ce rocher
Il voulait dire : « je suis heureux ! »
Ces quelques signes, ces quelques phrases
Contiennent des pensées et des désirs
Des éclats de sa vie passée
Et leur poésie très simple
Leur donnera l’éternité
Beaucoup d’hommes ne savent pas
Que la vie passe et qu’ils se meurent
Et leur mémoire ne suffit pas
Moi je conserve quelques idées de mon passé
Quelques mots quelques poésies que j’ai trouvée
Et ces souvenirs sont merveilleux
C’est si bon de se reconnaître dans le passé
D’avoir des souvenir dans son grenier.

Lundi 13 novembre 1967
Anne
Comment penser aux rêves et aux idées 
Quand toute pensée est accaparée 
Par mon amour
Je t’ aime
Et même
Si je t’aime
C’est sans aucun lien 
De raison de folie de sensation
Je t’aime parce que je ne peux que t’aimer !
Marielle, Michèle, et surtout Christiane, les éternelles font une grise mine dans le musée des antiquités. Il y a comme un cheveu sur la soupe !

Je suis seul désespéré. Je suis seul, seul… Eternellement seul. Avec moi même. Face à moi même. Et c’est un dialogue-monologue intérieur, qui fait une sorte de néant d’idées bien ordonnées. J’ai  perdu beaucoup de mes facultés de comprendre les chose et de savoir les faire sans avoir appris, ou j’ai beaucoup gagné. J’ai perdu l’esprit de créer, dans très peu de temps de très grandes choses. Des bulles de savons !
J’ai perdu l’esprit du temps. Le temps ne compte plus. Les fleurs seules sont importantes. Les fleurs, les roses surtout. Et mon amour pour Anne.

Le paysage de l’amour.
Le sol, glaise et marne rouge.
Le ciel blanc, la chevelure noire du bois.
Je marche à travers toi
Moi le paysage
Cette nuit je m’installerai dans tes pensées
Cette nuit tu aimeras m’aimer.
Le sol, la glaise et la craie blanche
Le ciel d’un bleu délavé
Le sein des collines 
Les vêtements des champs de blé et des prairies
Je marche à travers toi
Cette nuit tu sauras m’aimer
Le femme, chair douce et frissonnante
Les yeux d’un bleu de bleuet
Les seins dressés, la chevelure blonde
Les vêtements qui s’effeuillent lentement
Je vis à travers toi
Moi la femme
Cette nuit tu m’installeras dans ton lit
Cette nuit tu m’aimeras.

A ma maîtresse (Anne B)
Et la femme serra ses genoux fermement
Et prit les mains et plaqua les seins sur la poitrine
Ses lèvres sur ses lèvres
Et il comprit qu’il était pris
Et la femme nue le mordit étrangement
Comme on mort pour être mordue
Et ses lèvres et sa langue
Avec frénésie et avidité
Ranimèrent un peu de désir somnolent
Et l’homme fit très peu de chose
Et s’endormit
La belle femelle nue tremblante et comblée
Voluptueusement insolente
Se mit alors à le griser de sa griserie
Il dormait
Elle le caressa, le réveilla et demandant encore, autoritaire
Un peu de tendresse
Nue et pantelante
Et comblée et destructrice
Sombra dans les délices affreux et inquiétants de l’anéantissement sensuel.

Religion, religion…
L’hostie est avalée, silence, recueillement.
Il vient de laisser passer toute éternité
Dans un bout de boue
Prêtre prostitue toi !
Vierge soit catin
Le diable est au banquet
Du crucifié
On l’entend vaguement 
On se sent fort
Sur de soi
Des idées passent
De idées de pécher
Ainsi vont toutes les religions humaines
Derrière la croix il y a le diable
Et dans le livre il y est aussi à chaque phrase…
Dans quel livre me dis tu ?
Dans tous les livres qui prétendent ouvrir les portes de l’autre monde.

14 décembre 1967
Aurais-je une mauvaise idée de l’universalité. Il faut me comprendre sans doute. Les images et les raisonnements mathématiques sont universels. Mais les mots, les jeux de mots ne sont que des principes propres à une langue. Dans le monde avenir les hommes ont une seule langue. Et l’union est parfaite. Une seule langue humaine, quel rêve, mais quelle réalité troublante néanmoins. Il faut sacrifier quelque chose à la naissance d’une vaste humanité. Il faut sacrifier l’idéal, le petit idéal des Nations. Le jeu en vaut la chandelle.
Aurais-je une mauvaise idée de l’universalité. Toutes les doctrines politiques énoncées par ceux qui sont venus pour éclairer les hommes étaient sans doute universelles, mais toutes semblent s’effacer devant une nouvelle doctrine que je fais mienne qui représente un échelon supérieur. Elle ne vient pas de moi, mais de la nature des choses. Le développement des techniques ouvre cette possibilité.
Aurais-je une mauvaise idée de l’universalité. Le monde des idées est universel, mais un homme ne peut atteindre un certain niveau intuitif et rationnel, s’il n’a pas commencé à écrire, car tout est chaotique tant que ce n’est pas écrit noir sur blanc ;  et à penser depuis quelques temps, et à penser de manière rationnelle ou au moins par soi même ; tout seul, bien sûr, et non en fonction des autres.
Il vaudrait mieux qu’il n’y ait pas ce crissement de cœur qui suit la bonne action, ou l’idée juste, les mots humbles mais efficaces. Je hais les remerciements. Je n’aime que l’ivresse et la communion à une même source mystique et inaccessible.
Je connus Boudha (Srii Sakya Mundi)
Je connus Confucius (maître Kong)
Je me connus comme moi-même
Alors s’empara de moi l’ivresse des métamorphoses qui suppriment le croquant  dépenaillé qui gloutonne la veine poêtique et crois posséder tout l’Univers en lui pour en faire un papillon aux ailes immenses mais doué de peu de raison…
Ensuite vint la foi, qui transporte les murailles et autres montagnes.

Esotérisme.
Le savoir existant est il un voile qui empêche la vérité d’émerger ? souvent c’est le cas !
Ecris donc ce que tu ne sais pas encore, mais qui est en toi, qui se trouve déjà autour de toi et fait vivre ce brouillon tout le long de ton périple. Il n’y a qu’une seule chose qui vaille la peine, c’est comme une poussière d’or qu’il faut lentement séparer avec sa battée. Cette dernière c’est ton esprit et ton corps tout entier.
Si le brouillon dure , la sagesse dure, si il est renié tu te trompes lourdement.
N’intègre dans ton esprit que ce que tu comprends par ton esprit et par ton cœur. Le reste te sera un fardeau , jette le ou brûle tes notes pour que le phénix vérité en renaisse sans cesse.
Pour apprendre marchez à pas comptés et lentement comme pour apprendre à marcher aux enfants. L’esprit doit apprendre à ramper, avant de marcher, courir, sauter et voler. La vie est un marais mouvant, la bonne voie est un labyrinthe qui n’a pas d’issue, la sagesse est un écheveau bien mêlé, inextricable pour qui n’est pas doué des aptitudes de l’araignée. 
Pour vos élèves n’ayez pas de pitié.
Apprendre la pitié c’est comme émousser un scalpel pour faire une dissection.
Ne donnez pas la sagesse aux mouches bourdonnantes qui dirigent les affaires et les Etats. 
Toutes sont les mouches du coche, à côté de la vérité, et voleur du Peuple surtout..
Donnez tout votre soin aux géomètres, qui étant devenus maîtres d’eux même sont capable d’atteindre quelque profondeur.

Il n’est point venu le  temps de me reproduire.
Il n’est pas encore venu le temps de me reproduire. Printemps paresseux, filles vierges et mures il n’est point le temps d’aimer !
Au diable sentiments ! Si seulement ces enfermements cessaient et que viennentt enfin les voies étroites de la vraie connaissance sublime.
Laissez moi le temps de préparer mon stock de testaments.
Ensuite je veux bien coucher pour générer, mais Dieu que la baise est conformable, et si bistre et si exigüe et pas réaliste…une sorte de désert et non un dessert. On m’a donné une Femme qui n’a pas l’ombre d’un cœur, juste une sorte d’horloge qui fait tic tac, qui masque tout et même la simplicité…
Et peu importe. Mon fils, ma fille naîtront d’elle , difficilement comme on naît dans ma patrie.  «  du coin des arbres au fil des bigles »
Il n’est pas encore venu le temps…le temps de me reproduire.

Repos de ce temps, au cœur des mal vivants, dans des étangs étanchés, dans des désirs insensés. Je marche à travers toi la nuit de ce temps, je crie sans cesse mes désirs, et prie depuis des années, des décennies et des milliers d’heures de faire cesser ces inepties, et ces envahissements qui détruisent tout ce à quoi je devais tenir, et rien n’est parfait, même pas l’absence de vrai dans ce sac de mensonges.

 

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