( 27 janvier, 2013 )

Cinétique et inertie.

La gravité est à l’origine de l’inertie, et sans inertie les matières de l’Univers seraient sans doute fixes. Or tout bouge dans le cosmos comme dans l’infiniment petit. Les étoiles tournent les unes autour des autres, les planètes autour des étoiles, les amas d’étoiles autour des centres des galaxies qui sont le siège d’étoiles supermassives, et les galaxies tournent aussi les unes autour des autres.

Tout ceci dans l’infiniment petit comme dans l’infiniment grand dépend uniquement de la gravité. La science n’a pas beaucoup travaillé pour en connaitre les principes et augurer de la consistance de la matière et de son comportement dans un flux de gravitons. La science officielle nie autant la présence de la gravité sous forme de particules qu’elle nie l’existence de Dieu, en fait elle essaie de faire sans, et bien sûr elle y arrive quand même, malgré que ce soit assez difficile avec n’importe quel langage et surtout celui des mathématiques.

Prenons quelques bases pour continuer cet exposé. La densité gravifique d’un espace quelconque consiste à compter ou mesurer le nombre de gravitons qui sont présents dans un espace donné à un instant t. La gravité locale est un vecteur d’accélèration qui consiste à préciser qu’il y a plus de gravitons qui proviennent d’une source hypothètique appelée centre de gravité de la source gravifique qu’il n’y en a dans les autres directions c’est ce que nous constatons  à la surface de la terre. Si nous sommes satellisés autour de la terre cette gravité locale devient nulle comme on le sait parfaitement depuis que nous avons expérimenté cette relation.

Or alors la densité gravifique n’a pas changée. Le fait que nous ne subissions plus l’attraction terrestre provient du mouvement rapide que nous faisons pour nous éloigner  de la terre qui nous attire, mouvement qui compense la perte d’altitude que nous subirions du fait de l’attraction terrestre, ce qui nous colle à une orbite bien que notre vitesse tangentielle devrait nous en éloigner. Cette satellisation explique aussi pourquoi la matière est figée dans un cadre très stable avec des éléments qui tournent autour de centres très massifs qui induisent des forces extrêmes comme l’électricité ou l’électronique, la nature de ces forces n’étant d’ailleurs pas mieux connues que celles qui forment la gravité, mais il est plus que probable qu’il s’agit des mêmes.

 

Ce n’est pas une hypothèse que de prétendre ou de poser comme avéré que la densité gravifique augmente lorsqu’on pénètre dans une masse de matière , c’est ce que l’on peut appeler la pression gravifique, et c’est cette pression qui rassemble les nuages de matière originelle d’hydrogène pour en faire des étoiles, qui ensuite allume ces étoiles , qui ensuite y fabrique tous les éléments simples, qui pour finir détruit l’étoile pour en faire une étoile à neutrons et enfin un trou noir qui va absorber progressivement tout ce qui se trouve à sa portée.

L a gravitation universelle est bien connue et son explication est encore assez fumeuse puisqu’elle repose sur des considérations de l’espace temps assez fumeuses.

La cinétique permet de progresser un peu plus dans l’explication probable du phénomène. On peut poser comme postulat que toute matière irradie de la gravité, semble t’il en ligne droite dans l’espace, avec une vitesse qui n’est pas connue, de tout point de sa surface, mais avec une régularité presque absolue, ce qui ressemble à l’irradiation des photons généré par une source lumineuse ou d’ondes électromagnétiques non visibles qui sont aussi des photons d’une autre nature soit qu’ils sont séquencés plus vite ou moins vite que la lumière visible pour nous humains.

La cinétique peut se baser sur l’expérience suivante. La fronde est un ensemble matériel qui permet de donner une grande vitesse à un ensemble fermé , lorsque le projectile atteint une certaine vitesse il suffit de le libérer du cercle d’accélération pour que le projectile parte dans une direction donnée tout en continuant à subir normalement les forces gravifiques locales. Que se passe t’il lorsque l’objet matériel expérimental est accéléré dans le cercle ?

La seule chose qui change pour lui par rapport à un objet qui ne bouge pas dans le champ gravifique c’est qu’il traverse un espace composé de gravitons qui vont dans tous les sens et qu’ainsi il acquiert une nouvelle inertie qui lui donne sa vitesse d’éjection du système, c’est l’effet gyroscopique aussi qui est ainsi mis en route, un lanceur de fronde habile saura facilement trouver la bonne direction et le bon angle pour lancer son projectile, il pourra facilement faire varier ces coordonnées de tir, tout simplement en jouant sur le cercle dont il maitrise le centre.

L’effet toupie est fort intéressant car à la surface des toupies la gravité locale est perturbée, tout objet se trouvant à la surface d’une toupie subit une accélération gravitationnelle dirigée à l’inverse de l’axe de rotation du système. On a bien essayé d’utiliser cette propriété pour réaliser des espaces ne subissant pas l’attraction terrestre mais ceci n’a pas été possible car si on fait un cône qui tourne ce n’est en fait qu’un cercle à son extrêmité, et si l’on voulait utiliser la descente  il faudrait accumuler dans la montée, ce ne serait qu’une sorte de montagne russe ce manège qui permet des sensations gravifiques variées dont la plus extraordinaire est celle de pouvoir avoir la tête en bas sans tomber.

Avec assez de vitesse un mobile peut monter un mur circulaire, passer au plafond et redescendre de l’autre côté. Le tout en restant collé à sa piste et en subissant une attraction accrue lorsqu’il monte la surface courbe. Son énergie est augmentée et sa vitesse diminue lorsqu’il monte la pente et l’inverse ensuite.

Comment expliquer ceci du point de vue gravifique, si on considère que la gravité seule est en jeu. Donc qu’il s’agit des interactions gravifiques entre la matière mobile et l’espace gravifique qu’il traverse. La matière est faite d’une infinité de giroscopes. Lorsqu’on bouge dans un champ gravifique ces giroscopes il se produit une flexion car chaque giroscope essaie de revenir dans son axe  de départ. Pourquoi est ce le cas?

Nous qui sommes habitués à la gravité comme à la pression athmosphèrique  sommes nous en mesure de le comprendre.

Lorsque nous ne bougeons pas à la surface de la terre nous sommes en fait dans un système complexe autour du soleil, avec la lune qui intervient et la rotation de la surface de la terre  et pourtant le fil à plomb indique pratiquement toujours le centre de la terre sauf s’il y a des masses rocheuses plus denses à proximité par exemple (au flanc d’une montagne )

Dans l’espace de l’attraction terrestre si nous voulons nous affranchir quelques instants de cette attraction il nous faut monter à une grande altitude puis nous laisser tomber, nous prenons de ce fait une vitesse exponentielle et nous ne subissons plus les règles de la pesanteur sur notre corps. C’est la seule manière de tester l’apesanteur pour nous. Imaginons qu’on puisse faire un puits qui passe par le centre de gravité de la terre et qui traverse toute la terre. Si nous jetions dans ce puits un objet il foncerait vers le centre de la terre , dépasserait ce centre et irait presque jusqu’à la surface de l’autre côté sur la vitesse acquise (en fait l’inertie accumulée dans sa  matière). Pendant toute la descente vers le centre de la terre il serait en gravité zéro localement, et pendant toute la remontée de l’autre côté aussi. Alors même que la gravité qui existe au centre de gravité de la terre est nulle par définition. Qu’est ce qui change dans cette expérience qui ne peut être réalisée mais dont nous connaissons bien tous les éléments? nous pouvons même calculer la vitesse moyenne d’un voyage traversant la terre d’un pôle à l’autre de cette façon

En fait la densité gravifique évolue parallèlement à la baisse de la gravité locale unidirectionnelle qui elle diminue progressivement. Au centre de la terre cette densité de gravité maximale fait que l’inertie locale n’est pas la même qu’à l a surface de la terre, et bien qu’il n’y ait pas de gravité locale sensible et que donc nous soyons en apesanteur, tout mouvement impliquerait une force bien plus importante qu’à la surface de la terre (augmentation de l’inertie qu’il est assez facile de calculer) , ceci fatiguerait nos muscles, le coeur par exemple serait soumis à des contraintes épuisantes. Nous aurions bien du mal à bouger des objets facilement utilisables sur cette terre qui résisteraient flottants suspendus dans l’espace.

Comment la gravité joue elle ce rôle sur la matière dont nous sommes composés?

Notre postulat est qu’il y a une pression gravifique sur toutes les matières existantes dans l’Univers, et que chaque matière rayonne aussi sa propre gravité qui est de même nature que celle qu’elle subit. Le rayonnement semble toujours le même quelque soit la pression subie (à prouver)  mais la quantité d’interactions gravifiques subie elle change fortement et ceci induit à l’intérieur des atomes des accumulations ou des pertes massives d’énergie. Une catastrophe matérielle comme l’impact d’un projectile sur une surface dure non flexible crée de l’énergie et perturbe la structure de la cible comme du projectile. Un impact sur une zone devenue flexible peut dévier la course d’un projectile, par ricochet ou par bonds, c’est ce qui se produit dans les liquides et dans les gaz, la matière dure formée de cristaux ou de structures en verre a structuré les giroscopes des atomes de telle sorte qu’ils ne glissent plus les uns sur les autres, le meilleur exemple étant le diamant de carbone qui est de ce fait le cristal le plus dur de la création, encore qu’on puisse imaginer qu’il puisse y en avoir un de plus sérieux si on considère que la matière actuelle peut être modifiée par compression dans les systèmes hypermassifs. Un diamant plus comprimé dans l’espace serait encore plus dur, et ceci même si il brûle assez facilement dans l’oxygène et se détruit tout aussi facilement. Les structures les plus fortes que nous connaissons sont faites d’atomes enchevêtrés dans des collections de fibres, de microtubes et autres céments forgés. Les céramiques par exemple sont des enchevêtrements complexes de ces fibres, même si elles comportent des trous et des fissures que le moindre choc sérieux fait éclater et dont l’énergie libérée contribue à la destruction de l’ensemble.

La pression artificielle par les chocs puissants et les machines à compression peut nous amener à domestiquer la matière plus facilement que ce que la nature fait souvent par hasard. Il est certain qu’il y a des étoiles et des planètes qui produisent des diamants en grande quantité par exemple et ceci par hasard, sur cette terre on n’observe pas beaucoup de diamants produits ailleurs que dans les cheminées des volcans basiques puisqu’il faut impérativement qu’il y ait des fluides catalyseurs pour que le diamant se forme à partir du graphite ou de toute autre source carbonnée.

Ceci pour préciser que la compression des atomes est ce qui se produit lorsqu’on se déplace dans un amas de matière, et peu importe que cette matière soit liquide ou non, même si elle est solide cette compression a lieu, elle est sans doute limitée mais elle induit des effets structurels importants.  Il faut une grande compression des atomes d’hydrogène par exemple pour arriver à former des corps simples nouveaux et produire de l’énergie pour générer des photons lumineux en surface, mais la taille d’une étoile suffit à réaliser ceci. Tout corps matériel est en équilibre il irradie de la gravité et en absorbe , le déficit entre ce qu’il absorbe et ce qu’il irradie est transformé en énergie

 

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