( 31 décembre, 2019 )

AU NOM DE L AMOUR

1. Au nom de l’amour.

Cette histoire renferme toutes les illusions et tous les critères qui forment la trame de mon passé. Combien j’ai été malheureux, alors que j’aurai pu et du être heureux par mes amours, et mes actes d’amour. Je sais qu’aimer est un tout désormais. On n’aime pas que dans le but d’avoir des relations sexuelles et de vivre une relation de captation et de fusion entre deux êtres que tout sépare à l’origine. On aime, à partir des mêmes fondamentaux, depuis toujours, jusqu’à la mort et même après et avant cette vie, il ne s’agit pas d’une simple force matérielle, née de la matière, qui retourne en poussière avec elle lorsque le corps meurt et que l’âme qui l’anime part de cette place qui lui est assignée pour aller dans le puits d’éternité. Alors on aime encore, ceux qui restent se souviennent et sont attachés à cet être disparu ; ceux qui sont partis portent leurs amours terrestres comme des vêtements de lumière.
Que faisons nous au nom de l’amour ? cette question nous pouvons nous la poser tous les jours et y répondre bien vite chaque jour en donnant une chance à l’amour. Celui qui vit dans l’amour et y est en toute confiance est dans la paix profonde. Il n’est jamais dans la captation de l’autre, dans l’angoisse et la jalousie, jamais dans le ressentiment. L’amour est une force prodigieuse qui demande à être canalisée et utilisée comme une énergie providentielle. La force qui dégèle les icebergs que nous avons tous à l’origine dans notre cœur, notre esprit, notre cœur. Les montagnes glacées de nos différents sens seront mises à nu par la fonte de nos étranges principes de chasteté qui rigidifient notre corps, et notre âme. La virginité est l’état originel de l’amour en devenir, en promesse. Tout commence par un hiver de l’amour, dans une très lointaine contrée. Puis nous venons dans un corps en construction dans le ventre de notre mère humaine, un être singulier, irremplaçable, fondamental. Une part de son corps forme la trame de notre être, une autre part provient de notre père biologique qui lui aussi est généralement présent lors de cette conception. Le fait de notre venue au monde ne se fait pas sans amour. C’est l’amour du père pour la mère, celui de la mère pour le père qui donne la chance à notre être de trouver un corps qui lui convienne. Nous ne sommes pas jetés au hasard sur cette terre, cette planète bleue, dans cette galaxie, à proximité de ce soleil si généreux et si brûlant. Nous choisissons notre entrée dans la vie et notre famille, nous n’y sommes pas obligés et notre détermination est requise. Sans doute en observant les humains et les autres formes de vie avant de pénétrer dans la matière et de nous y fondre. Alors une fois ce plongeon fait dans la vie nous pénétrons dans le merveilleux monde réel qui n’est qu’une sorte de bulle de savon, qui a une fin déterminée, lointaine le plus souvent mais qui se termine toujours par le départ de l’âme du corps. Entre temps elle n’aura emmagasiné que des informations de désir, de bien être ou de mal être, d’accomplissement de ce désir, de déception et de viol même de notre intimité la plus profonde, et aussi de ce brouillamini d’amour que nous portons souvent comme une besace, une part qui nous convient et qui est convenable par devant et au grand soleil, une autre part qui est cachée en nous et en devenir qui est la part noire de l’amour qui nous entraîne à être parfois violent, destructeur, oublieux, méchant et mauvais. Quels sont les grands commandements qui régissent notre relation singulière avec la force universelle de l’amour ? Aujourd’hui s’en détachent cinq au moins qui sont les suivant :
Le premier est la patience dans la préparation, la confection, la dégustation de l’amour. Nous devons prendre notre temps d’amour.
Le second est la nécessité d’agir concrètement pour servir la cause de nos amours. Nous devons faire des actes d’amour.
Le troisième nous incite à ne pas divulguer et dissiper nos informations d’amours qui sont en nous. Nous devons être secrets et déterminés.
Le quatrième nous oblige à choisir le bon et à ignorer et contrôler le mauvais dans notre partenaire. Nous devons trouver la bonne personne ; en chaque partenaire il y a une bonne et une mauvaise personne.
Le cinquième nous recommande de ne pas fusionner avec notre cible d’amour. Notre recherche d’amour est bénéfique, il ne faut pas s’enfermer dans un amour. Pour le cultiver il est nécessaire d’ éviter la fusion totale qui est un enfermement. Et aimer par ailleurs est alors nécessaire et bénéfique. Un amour fulgurant remplit notre cœur d’amour à donner, cet amour nous devons le répandre autour de nous, en faire don à l’humanité. L’amour est un soleil qui illumine la personne qu’il touche et emplit. Celui qui se comporte alors en avare et thésaurise l’amour qui est en lui est brûlé par ce soleil. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille se servir de cette force invincible pour capter alors l’attention et les hommages d’autres partenaires. Car les vertus de l’amour sont tels qu’une personne touchée par le miracle de l’amour devient un être très désirable. Comme l’est aussi toute personne qui a développé une grande capacité de jouissance. Les personnes qui sont pleines d’amour, qui sont sensuelles sont recherchées et immanquablement sont celles qui sont choisies ; dont on tombe amoureux.
2. De la nature de l’amour

La nature de l’amour est universelle. Les barrières qui existent entre les êtres s’ouvrent ou s’entrouvrent lors de son action. Les effets nous sont connus. Les êtres recherchent des partenaires possibles, et choisissent implicitement celui ou celle qui leur semble le plus approprié ou la plus féconde généralement. Ce choix se produit comme une ouverture de sang dans un corps vivant, il s’agit d’un traumatisme grave que le corps colmate vivement. En donnant son amour à un autre être vivant on se transforme en source d’énergie pour cet être. Si le don est mutuel il n’y a pas généralement de perte d’énergie. Si l’autre refuse et rejète ce don ; cette blessure est alors à vif et fragilise notre vie. Notre survie dépend alors du savoir intime qui nous oblige alors à porter notre choix sur un autre partenaire, une autre cible. Tout en sachant qu’il sera possible un jour de revenir à notre base de départ et peut être de réussir notre séduction alors. Nous n’oublions jamais… Nos amours que nous n’avons pas su ou pu entreprendre, ceux qui sont inachevés , ou qui ont été déçus seront plus forts que ceux que nous avons tentés et réussis.

3. Des mirages de l’amour.

Un des grand mirage de l’amour est de faire croire à la prédestination. Le coup de foudre existe bien. Ce qui implique que les unions charnelles et spirituelles qui se sont produites sans aucune temporisation sont celles qui ont le plus de valeur et de portée. Ceci n’épargne personne. Ni une prostituée, ni un Don Juan, ni même un misanthrope.
Le donjuanisme est un mode de fonctionnement assez fréquent dans notre siècles si avare en sentiment vrai.
Le donjuanisme est partagé par les deux sexes qui ont des appétits semblables sur ce sujet. Aussi ce que j’écris pour les mâles s’applique de même aux femelles de notre espèce. Don Juan aime tous les partenaires potentiels qu’il rencontre. Qu’ils soient en amour ou pas ; qu’ils soient malheureux ou heureux, qu’ils appartiennent à n’importe quelle condition sociale. Il recherche uniquement à établir les bases de sa séduction, et à aboutir à une victoire éclatante, qui consiste à faire naître l’amour dans le cœur de sa cible, qui devient alors sa victime. Il va consommer le plus souvent sa relation de séduction une fois qu’elle est mûre en faisant l’amour ; très bien et de manière très satisfaisante pour les deux amants, un petit nombre de fois ; puis il s’enfuit, disparaît ou passe à de nouvelles cibles qui sont à sa portée. Cet être est hanté par le caractère magique et sirupeux de la séduction, pour poursuivre sa quête invraisemblable qui l’oblige à passer de fleur en fleur comme une abeille ou un papillon il n’établit qu’une relation sommaire avec son partenaire et piétine toutes les conventions humaines et même toutes les lois. L’anarchisme conduit au donjuanisme, ou en est la conséquence morale. En tout cas le donjuanisme et l’anarchisme font cause commune.
D’autres êtres qui ne sont pas dans cette logique « ni dieu, ni maître », et ne l’ont pas théorisée vivent au gré de leurs fantasmes et de leurs rêves sur l’amour physique et spirituel qu’ils savent séparer l’un de l’autre. Si je n’aime pas disent ils je suis incapable de faire l’amour et d’avoir une relation de couple. Le désir charnel tient une grande place dans la vie d’un humain. Nous y accordons une importance tellement disproportionnée que nous ne pouvons être que malheureux en conséquence. Notre attention se focalise alors sur le bonheur qui naît de l’amour fusionnel, du coup de foudre, de la passion. Ce bonheur que nous avons éprouvé dans le passé qui a disparu de notre vie aujourd’hui ; puisque nous vivons une sexualité presque contrainte, des échanges verbaux pénibles, des séquences de vie commune désagréables. Alors nous fantasmons sur le nettoyage de cet amour présent en nous. Nous essayons de le passer à la machine ; comme un vêtement sale ; et ceci ne peut se faire qu’en éprouvant une nouvelle fois l’amour étouffant qui nous a tant fait planer sur notre petit nuage rose. Or ce type de relation amoureuse ne se produit souvent qu’une seule fois, une fois le miracle produit, il ne revient plus dans la même configuration. Et alors l’être désorienté qui recherche sa part de plaisir sur cette terre excommunie son partenaire présent et s’en cherche un nouveau plus adapté à la version amoureuse de l’amour dont il a envie. Nous avons le droit de nous demander si il n’existe pas un moyen de rendre attractif un amour fossilisé par des relations sexuelles banalisées, une vie commune qui sépare comme la dérive des continents finit par séparer ce qui ne formait qu’un seul bloc à l’origine. Cette partie de notre réflexion tient bien au moins un chapitre dans cet essai qui prétend être une quête « au nom de l’amour ».
Nous avons le culte du changement et du choix compétitif et ceci se base sur le zapping à tous les étages de la société. La télévision donne une bonne idée de ce concept sentimental, érotique, social, et même décisionnel. Nous regardons un programme, notre sensibilité est mise en jeu, nous suivons les faits et y participons peu ou prou ; puis nous vient insidieusement l’idée qu’il y a mieux ailleurs, et dés qu’il y a une baisse d’attention, une publicité qui est insérée par exemple, ou quelque chose qui nous navre, nous changeons de chaîne et intégrons un autre programme, avec le même acharnement à faire un autre choix dés que nous en aurons l’occasion. Ce zapping continuel fausse toute objectivité, tout élan sincère du cœur et du corps. C’est ainsi que nous construisons nos amours de ce temps, qui sont très singulières.

4. Pour que l’amour vienne.

Quels sont les éléments indispensables à mettre en œuvre pour que l’amour existe ? En peu de mots il faut chercher et trouver la personne disposée à être en amour avec vous. Cette personne doit être en demande d’amour, en besoin d’amour. Un être mal aimé peut aussi vouloir connaître le plaisir et le soulagement de la paix sexuelle, et cette quête pourra aussi parfois apporter le plus . Les hormones sont nécessaires au sexe entre deux partenaires, la stimulation de ses hormones se fait par les caresses érotiques, toutes ces zones érogènes que tout le monde possède. Les humains ont un cerveau très imaginatif qui est leur zone érogène la plus importante. Le bon moyen de trouver une partenaire est toujours de lui faire des avances et de la charmer par des mots tendres, des attentions délicates, un sourire. Tout ce qui fait le charme de la séduction.

5. Donnons une chance à l’amour.

Faire l’amour sans Amour est un grand classique dans presque toutes les relations sexuelles ; nous aimons qu’on nous aime, même si nous n’aimons pas encore, il y a des flottements qui confinent à ce choix un peu trivial. Nous faisons l’amour pour voir si l’autre est compatible, avant de penser qu’on peut l’aimer le plus souvent. On se dit souvent qu’on deviendra ensuite amoureux de cette personne. Ce qui bien sûr se produit le plus souvent quand même lorsque l’union consommée est plaisante et qu’elle apporte du plaisir intense, partagé, profond, absolu même. Rien ne forge un grand Amour comme des orgasmes de qualité. Mais ce qui est indispensable c’est aussi l’attention qu’on porte à l’autre avant et après qu’il nous ait donné et fait partager son plaisir. Cette tendresse, cette complicité, ce désir d’être en symbiose dans la vie, de partager des voyages, des sorties, des émotions.

6. Les perversités et le désamour.

Les différentes perversités qui environnent l’amour, sont très nombreuse et certaines sont peu connues du grand public.
La perversité conduisant au viol.
La première consiste à considérer l’autre comme un objet sexuel et à le traiter en conséquence. La notion d’amour n’entre jamais dans l’esprit de celui qui utilise l’autre pour satisfaire ses pulsions sexuelles. Les violeurs sont tous des gens très ordinaires, qui souvent ont aussi une femme et des enfants et qui mènent une existence paisible. Le violeur part à la chasse de son objet sexuel. Qu’il soit un violeur novice ou un récidiviste, il se place dans la situation de rencontrer ses différentes proies en réalisant un ensemble de faits et de gestes qui sont le résultat d’une préméditation. La réalisation d’un coït par la violence nécessite un conditionnement contraire à la morale et à la simple activité amoureuse qui toujours commence par une séduction très tendre et très douce. Les violeurs qui commencent par séduire leur victime sont très rares. La plus part usent de la menace et de la force pour obtenir la pénétration qui seule les intéresse. Ensuite il y a la phase de destruction des preuves qui pourrons le faire accuser et le faire condamner. Le fait que les violeurs assassins soient tous des récidivistes qui ont déjà été condamnés pour attentat à la pudeur, ou pour viol précédemment fait que le crime provient de cette première condamnation. Le violeur ne veut pas se retrouver en prison. Donc il va s’ingénier à supprimer toutes les preuves qui pourraient parler contre lui. Il va donc tuer sa victime, et faire disparaître le corps par tous les moyens en sa possession.
Les viols violents sont la généralité, les mineurs peuvent être abusés par des présents et des propos fallacieux sur l’amour, ils peuvent être mis en situation de devenir des proies par la prostitution, la drogue et l’amour qu’ils portent à leur partenaire sexuel.
Beaucoup de prostituées commencent par servir l’homme qu’elles aiment en lui fournissant un revenu à partir de la prostitution, ou de toute autre activité souvent illicite. La prostitution est un secteur économique important. La limiter ou même la contrôler est difficile. Surtout dans nos sociétés libérales de ce point de vue. Le sexe est un secteur économique et politique très important. Une vraie industrie s’appuie sur la libéralisation des mœurs. Supprimer cette industrie c’est limiter son pouvoir d’action sur la foule, et surtout mettre en œuvre des mécanismes violents, le sexe permet une défoulement qui calme, il vaut mieux laisser une porte de sortie à la sexualité ; car rien n’est pire qu’une foule qui ne peut assouvir ses instincts sexuels. Elle finit par vouloir mettre en place des procédures intégristes. Et ceci conduit à l’extrême violence. Comme on le voit dans les pays islamistes, et dans les communautés de ce type qui essaiment dans nos nations comme des métastases de cette réalité intégriste.
Les mineurs sont souvent la cible d’adultes qui se spécialisent dans ce type de rapports très lâche et qui détruit souvent la vie sentimentale et l’équilibre psychiques des victimes.

7. Parlez moi d’amour.
8. Pour vivre d’amour.
9. Etre en amour
10. Les jeux de l’amour.
11. L’amour est plus fort que la mort.
12. Comment sauver l’amour avant qu’il ne meure ?

Ici se place les quelques conseils qu’on peut donner et se donner pour sauvegarder l’amour qu’on a pour une personne proche. Encore une fois il ne faut pas réduire l’amour à la relation parfaite, équilibrée, innovante, spirituelle et physique qui se crée entre deux amants parfaits. Ce à quoi nous aspirons tous de parvenir.
Nous avons la possibilité d’être amoureux. Et dans cet acte d’amour déclaratif et univoque il y a des choses que nous ne maîtriserons jamais. Nos sens nous informent de cette rupture qui se fait en nous. Un parfum, un regard, une forme, une image, une caresse, un baiser, des yeux langoureux, une expression qu’on a en vous regardant, des mots prononcés ou écrits nous entraînent dans ce sentiment absolu. Nous devenons amoureux comme la terre l’est au printemps lorsqu’elle se couvre de fleurs, que les plantes forment leurs corps de l’année en vue de fructification. Ceci nous ne le contrôlerons jamais vraiment.
Pouvons nous le rester dans notre relation fanée, faite d’avortements, d’enfantements, de dons et de pertes ?
Devons nous suivre une piste qui conduise à un printemps de nos relations de couple usées ?
Tout d’abord il faut être bon juge et ne pas se tromper avant d’entreprendre une tâche absolument titanesque. Il y a des relations de couple qu’il ne faut pas essayer de sauver parce qu’elles ne sont pas aménageables et qu’elles valent vraiment la peine elles d’être détruites et piétinées.
Toutes les relations perverses qui existent entre un homme et une femme sont de cette nature. Le droit au bonheur est inscrit dans la déclaration des droits inaliénables des êtres vivants. La liberté de chacun commence par celle d’écarter toute relation qui lui nuit, qui fait son malheur. Ainsi si votre relation d’amour avec votre partenaire est basée sur une perversité quelconque il est nécessaire de la casser et de passer à autre chose.

 

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