( 31 décembre, 2019 )

LA PART DU DIABLE

Le simple fait de parler de ses exploits lui fait de la publicité. Non il n’est pas sain d’y penser et de s’en occuper. Non il n’est pas utile de gloser sur ce thème. Alors pourquoi le faire quand même aujourd’hui ?
Est-ce une nouvelle ? en tout cas c’est bien une exploration de la présence et de l’existence dans toutes les formes que prend la vie des humains de la présence de l’entité démoniaque que par habitude et par la foi que nous avons dans l’existence de quelque chose d’autre que le monde matériel nous nommons le Diable.
Le maître de ce monde.
Bien sûr les petites scènes que nous raconterons plus loin n’ont rien à voir avec les actes perpétrés par des humains, des vivants sur cette terre, et ne sont que le fruit de notre imagination. Et par malheur la réalité dépasse largement la fiction. Le mal est omniprésent sur cette terre, dans notre civilisation il a trouvé tellement de corps et d’âmes à habiter. Tellement de principes et de faits culturels et politiques qui l’alimentent.

I. Massacre dans un Lycée.

Ils sont deux ce matin dans la brume qui emplit les poumons, qui se dirigent vers le lycée situé dans le grand parc municipal à l’extérieur de la ville. Roan; le fils du fleuriste John, et son ami intime David, le fils du transporteur Louis Davis. Ils ont juste quinze ans. Ils se sont toujours connus ; depuis le jardin d’enfants et ont partagé longtemps les mêmes jeux innocents que font les jeunes de cette contrée campagnarde du centre ouest des Etats Unis d’Amérique. Puis ils sont devenus accrocs des jeux de rôle qui se jouaient sur l’ordinateur. Ils en sont venus à ne plus penser et à ne plus vivre que pour cette passion. Ce sentiment de toute puissance qu’ils ont expérimenté en tuant les ennemis virtuels les a entraînés peu à peu dans une sorte de démence profonde. Ils ne croient plus au monde réel qui les déçoit et les rend tous les deux minables, leur enlevant la toute puissance qu’ils ont expérimentée dans leur narcose ludique. Le goût de la mort est entré en eux. Un frisson le long de leur échine se forme lorsqu’ils participent à ces actes monstrueux qui sont ceux de détruire des êtres vivants qui se trouvent dans le champ de tir de leurs armes virtuelles. Alors ils se sont jurés de devenir des héros aussi dans ce monde réel qu’ils abominent et qui les rend toujours plus insignifiants. On se moque d’eux. Ils sont considérés comme des tarés, des parias, ne parlant que de jeux informatiques. Ils sont dans leur petite bulle, leurs parents et leurs autres proches sont devenus étrangers, il n’y a plus de communication depuis longtemps avec ces intrus qui les méprisent. Qui surtout ne peuvent échanger quelque chose d’autre avec eux. Ils se sont fermés aux différentes passions qui animent les jeunes de leur âge. Le sport leur paraît tout à fait contraire à la nature de leur passion, car il est basé sur des jeux qui n’ont pas vraiment d’intérêt et qu’il fait mal aux muscles et aux articulations, sans donner la joie profonde du chasseur qui a descendu son gibier. Alors ils se sont promis l’un et l’autre de finir en beauté avec ce monde réel qui est si triste et si déroutant pour eux, les princes du monde virtuel, les héros des guerres virtuelles. Ils vont faire taire les railleurs qui les ont snobés et qui se sont moqués d’eux et de leur passion dévorante pour les jeux d’ordinateurs. Ils se sont procurés des armes toujours par internet. La commande a été faite directement par Roan, il a trafiqué un peu de dope pour obtenir les fonds nécessaires, ce qu’il manquait il l’a volé. Il a reçu les armes chez lui directement par le coursier d’UPS. Des armes ressemblant à celles de ses héros virtuels. Un fusil à pompe, une carabine à répétition, deux revolvers, des centaines de cartouches, il y a aussi des armes blanches : des poignards de commando qu’on peut aussi commander sur beaucoup de sites. Le tout est depuis caché dans des sacs de sport. Ils portent désormais les tenues de combat mises au point par eux. Ils vont entrer dans le lycée et ce sera le carnage.
Ils se toisent une dernière fois avant le début de leur assaut. Il y a deux entrées dans les bâtiments, chacun à son circuit dans la tête. Dés l’entrée, ils sortiront leurs armes et ce sera comme dans les jeux, ils tireront sur tout ce qui bouge sans pitié, sans répit, juste pour tuer et faire le tri entre les bons et les mauvais.
Alors qu’ils entrent dans leur dernière destination et leur dernier jeu, plus rien ne vient leur intimer l’ordre de ne pas sombrer dans la folie en devenant des assassins. Ils sont dans leur passion.
La préparation qu’ils ont faite dans les bois il y a une semaine était utile. Tout se passe comme à la répétition. Le premier équipé range son vestiaire et le ferme soigneusement à clefs, comme s’il devait reprendre ses affaires dans quelque temps. Il arme son fusil déjà chargée, et là en marchant quelques pas il découvre sa première cible, une ombres se profile, il tire sans viser au juché, l’homme gris ou noir tombe en arrière touché en pleine poitrine, il y a un grand cri qui ponctue l’explosion de la balle, il est dans un couloir, des portes s’ouvrent des têtes sortent effarées, il tire en visant, une, deux, trois victimes gisent à présent prés des portes. Les étudiants se sont aperçu du danger et courent en criant pour se mettre à l’abri. Aucun n’a la présence d’esprit de bloquer les portes d’accès et d’ailleurs dans ce bahut tout est ouvert et sans défense, il n’y a pas de verrous à ces portes et les barricader est peut être trop compliqué, demande trop de temps alors que le tueur est à quelques mètres. Aucun ne songe à tenter une attaque contre le tireur en s’armant de chaise ou de tout élément qui peut être utilisé comme arme ou projectile. Personne ne l’attend donc derrière la porte restée ouverte avec le corps du blessé qui est tombé au milieu. Il marche lentement réarmant son fusil. Puis il prend son pistolet et achève les blessés à sa portée. Il entend comme en écho à ses propres coups de feux ceux de son complice qui est entré lui aussi en action. Ils ont déjà tiré dix projectiles. Il fait les comptes machinalement. Il a descendu trois ennemis dont il ne voit même pas très bien les traits et qu’il considère comme morts désormais. Au même instant son complice a lui aussi blessé, puis donné le coup de grâce à deux personnes indistinctes dans les mêmes conditions avec le même rituel. Alors c’est le début de la grande bataille. Il entre dans le gymnase, pendant que son complice investit le restaurant. Les étudiants ont brisés les vitres et se jettent par la fenêtre, beaucoup se cachent derrière les tables, ou dans les toilettes. Il va tirer toutes ses cartouches destinées à la guerre, lorsqu’il n’en restera plus qu’une, il retournera son arme contre lui et se suicidera. Et ce carnage durera dix minutes à peine. Lui il aura tué dix sept personnes et en aura blessé une trentaine, son complice assassinera neuf personnes et en blessera vingt autres, tout en évitant de tuer et même de blesser plusieurs personnes qu’il reconnaît comme celles qui ne l’ont pas dénigré et moqué dans le passé. Puis il se fera sauter la tête lui aussi. Ni l’un, ni l’autre n’ont échangé un seul mot avec leurs victimes. Mais avant de se donner la mort, ils ont pris le temps de se téléphoner avec leur portable, ils ont fait le compte de leurs crimes. Puis David a dit : « rendez vous en enfer mon pote … » et l’explosion qui a suivi a été la dernière. Ils ont tiré presque ensemble leur dernière cartouche et sont morts aussitôt.

II. Sexe et prostitution.
III. Vol à main armée.
IV. Les prisons sont l’empire du mal, quelles peuvent être les solutions pour y détruire Satan ? l’islamisme y recrute.
V. Les grands de ce monde sont ils tous issus de gangs criminels.
VI. Les usuriers
VII. Les possédants et leurs valets
VIII. Les Nobles, les Seigneurs et les Princes vont ils revenir pour faire le bien.
IX. La guerre des Princes et toutes les conneries du passé.
X. Le gang. Histoire des pizzas Pino et des frères Zemour.
XI. Abolition de la peine de mort pour les criminels récidivistes
XII. L’avortement libre, remboursé, indiscutable…la destruction d’un peuple.
XIII. La destruction d’un peuple « primitif » ; histoire rapide de la colonisation.
XIV. La destruction d’un peuple par l’idéologie « la révolution française » « la séparation de l’église et de l’état ».
XV. Le Pape comme agent de l’enfer dans la série des Borgias et autres dictateurs papaux.
XVI. Les princes de l’église.
XVII. Les monstres de la réforme
XVIII. Naissance de l’Islamisme. Toutes les facettes de la colonisation et du colonialisme.
XIX. Comment l’Espagne exporta le colonialisme en Amérique.
XX. Comment l’Angleterre s’y prit
XXI. Comment la France se fit un empire colonial.
XXII. Les petits poucets de la colonisation.
XXIII. Quelles sont les caractéristiques du colonialisme ?
XXIV. Al Capone et la Causa Nostra.
XXV. La CIA et les barons de la drogue de Colombie.
XXVI. Toutes les services spéciaux font du trafic d’armes, et de stupéfiants pourquoi ?
XXVII. Le cartel universel des marchands de mort. Leur but acheter les hommes politiques, les influencer et les récompenser avec des arguments imparables.
XXVIII. La lutte contre la mafia sicilienne. Causa Nostra l’hydre à mille visages, et cent têtes venimeuses.
XXIX. Les Tutsis et les Hutus terrorisme, milices armées, et nettoyage ethnique.
XXX. Le Cambodge de Pol Pot et des maoïstes formés en France.
XXXI. Sarkozy entre à l’Elysée.
XXXII. Divorce de J. et V.
XXXIII. La guerre des pierres.
XXXIV. Palestine les fous de Dieu.
XXXV. Le terrorisme algérien.
XXXVI. Glorification du terrorisme contre l’occupation allemande.
XXXVII. Les deux tours jumelles du World Trade Center à New York, et les autres attaques simultanées
XXXVIII. Sarajevo, le pont de …, Kosovo
XXXIX. Les médias sous contrôle
XL. L’histoire trafiquée
XLI. Emeute ordinaire en Occident (pourquoi les émeutiers et révolutionnaires sont ils laissé libres d’agir ?)
XLII. Racisme ordinaire. Utilisation du racisme pour couvrir les actes colonialistes.
XLIII. Emeute à Vallauris.
XLIV. Transport de drogue entre Golfe Juan et Marseille.
XLV. Incendie dans le tunnel du Mont Blanc
XLVI. Destruction de l’usine AZF à Toulouse
XLVII. Constitution d’une enclave islamique (moyens, objectifs, responsables.)
XLVIII. Protocoles sionistes
XLIX. Outreau comment la justice détruit des humains lorsqu’elle est administrée par des administratifs.
L. Simple condamnation à la suite de dénonciation calomnieuse.
LI. Le gang de la Nomenklatura soviétique.
LII. Aujourd’hui seront nous des « gens de bien » tout en servant notre Maître Satan.
LIII. Division du monde un faux problème nous devons apprendre à vivre ensemble vraiment sans colonialisme.
LIV. Quel sera l’avenir du Monde ?
LV. Chacun à sa place et donnons à chacun ce qu’il mérite, comment rendre la vie humaine supportable.
LVI. La mort de maître Jacques.

ET DEPUIS TANT DE NOUVELLES PREUVES DE SA PRESENCE PARMI LES HUMAINS DE CE TEMPS

L’incendie de Notre Dame de Paris sans doute un attentat islamique

L’incendie de l’usine de Rouen idem

Tous ces meurtres d’islamistes qui sont entrés par effraction dans notre société, eux ou leurs parents et qui paient ainsi notre charité, notre bienveillance, bafouant les lois de l’hospitalité

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