( 2 janvier, 2020 )

Commentaires d’un Européen sur l’envahissement de sa patrie

07/01/2012 08:53:40
Lorsque je me penche sur cette page vide, je me dis encore que rien n’est venu sans désir et sans conscience. Nous n’avons révélé que ce qui était en nous. Nous étions dans le nomansland des rêves , et n’avions que nos sens et nos yeux pour pleurer notre désespoir. Et même si quelqu’un disait que le désespoir n’est jamais triste, nous savions que le temps de faire la course était prévue et que nous serions vite et définitivement hors jeu. Voilà il reste toujours à se confronter à la fin absolue, la mort de l’être le plus cher qui nous prend toujours par surprise. Alors je me suis assis. Et je suis devenu amnésique. Mon être tout entier s’est trouvé au désespoir. Celui qui ne pense à rien, ne donne que le superficiel. Mes liens se sont brisés et mon cœur s’est cherché un frein, et aussi un guide, pas une simple boussole. Rien n’est absolu ! rien n’est justifié par la peur. Tout est confortable parce qu’il n’y a pas de faux désir qui handicape.
Je ne suis pas délivré pour autant des efforts nécessaires. Je n’ai pas cette facilité.
Lorsque je bloque sur quelque chose, je sais bien, je sens tout à fait que je suis plein d’une œuvre à mettre à jour, que je la porte en moi. Mais ce qui me gène c’est qu’elle serait destinée aux lecteurs, et que je ne peux les choisir eux.
L’homme qui se recroqueville. Devant ces bavardages incessants qu’on nous assène je me trouve désemparé. Le lien avec les trêves de mes propres rêves se fait plus certain. Je ne sais que dire à ceux qui voudraient me voir ouvrir l’armoire à secrets et mettre sur la table mes plus intimes pensées. Le débit de tout ce train qui s’est fait dans les brumes isolées de mon passage incertain dans ces solitudes glacées. Je me dis qu’après tout , c’est certain, que tout le monde a de par sa nature humaine les mêmes pensées, et les mêmes liaisons avec les intemporels, ceux de l’autre monde, ou plus exactement des autres mondes. Je marche en aveugle dans un monde inconnu, et parfois pourtant en me cognant aux murs, aux portes et aux fenêtres je m’aperçois que je suis en terre connue, et que ce monde aussi m’appartient déjà, comme il appartient c’est certain à mes plus proches descendants qui eux auront une vraie vision de la conquête d’un nouveau stade de l’humanité.
Nous jouons constamment aux apprentis sorciers. On nous élève pourtant et toujours dans la limite de nos connaissances, en nous disant qu’il est un Dieu qui a tout créé et d’où viendrait toute chose. Et nous croyons parfois ces fadaises avec un aplomb et une certitude qui m’a toujours effrayé sur la faiblesse congénitale de la race humaine. Encore qu’il faille bien se dire qu’il y a des races humaines, et presque autant de ces dernières qu’il y a de types de langages et de têtes. Nous sommes souvent plus proches de nos ennemis que de ceux qui ont l’arrogance et la certitude d’être nos concitoyens. Quelle horreur de partager avec des étrangers et de confisquer quelque chose, ou de tuer ses propres frères. On élimine dans beaucoup de domaines ce qui nuit gravement. Par exemple en tuant sans pitié les parasites, et les causes des maladies. Et pourtant on laisse entrer en nous en nous mixant avec les innommables, ou les soit disant barbares des choses inadmissibles et malséantes. Alors tout dégénère. Il y a dans ce Pays des petits singes qui sont devenus des prophètes et qui font la pluie et le beau temps. Mon âme se souvient des temps anciens, qui ne sont pas prophétiques. Les choses de la vie étaient dures et saccadées. Les enfants mourraient souvent avant d’avoir ouvert leur yeux sur la réalité du monde, et connu l’amour, fait des rêves et passé le relais à leurs propres descendants. Mais au moins nous n’étions pas sujets de l’étranger. L’étrange étranger…Qui vient avec ses sacs à malice, et se prosterne en cadence cinq fois par jour et qui dessus nos plus chers souvenirs pose ses malles et ses misères, nous amène la drogue et le désir de fuir notre propre patrie. Il y a trop de haine en eux, dira t’on dans tous les camps. Le colonialiste qui s’incruste avec ses bâtards et ses purs sang, lui il nous regarde en face et nous dit froidement, vous êtes les indigènes et n’en avez pas pour longtemps. Votre Pays est le nôtre ! Or jamais il ne le sera. Les étrangers, les colonialistes sont ici chez nous, il ne seront jamais chez eux, mais bien chez nous.
Ils considèrent nos femmes comme des putains, avec lesquelles jamais ils ne se marient. Juste ont ils des enfants pour justifier qu’ils soient ici chez eux ; mais ils ne le seront jamais ; ici ils sont chez nous et le demeureront à jamais. Qu’il serait doux de vivre sans eux ! dans une réserve hors de leurs emprises, et de leur commerce dégradant. Quel mal d’avoir des gouvernants et des meutes de journalistes stupides qui vont vers cette déchéance et qui jamais ne retarde le processus, qui laissent faire cette abominable destruction. Des fouilles et des recherches sur les anciennes civilisations ; toujours ; constamment on tire la constante qu’une civilisation avancée, riche et spirituelle, s’effondre devant la poussée de peuples envahisseurs qui d’abord prennent le commandement de l’Etat et ensuite détruisent cette civilisation, même si ils s’y fondent plus ou moins. Ainsi nous savons déjà que notre Monde actuel, dont nous sommes si fiers parfois, périra sous la botte d’un pouvoir étranger venu une fois de plus du moyen orient. Une forme d’intolérance absolue, bâtie par une religion sémitique conçue uniquement pour promouvoir un Peuple du désert, confiné dans l’Arabie, qui ne vit et ne croit qu’en ce qu’on nomme le commerce inégal. Et ceci nous retourne aux temps stupides de l’esclavage des humains face à une religion d’un livre. Alors il est temps de faire le partage. Qu’un grand vent se lève. Que la balle s’envole au vent, qu’il reste la graine du futur. Que la mauvaise graine soit enlevée de la semence aussi.
Nos lois son absurdes. Nos constitutions sont des conneries innommables. La république est par nature une absurdité, c’est le pire des régimes politiques. Surtout lorsque les partis ont pris le pouvoir et se le partagent généralement en deux camps qui se relaient au pouvoir. Ce système est contraire à la bonne marche d’une Nation. Les grandes Nations n’ont jamais été de loin ou de près des démocraties. Elles sont bâties sur des systèmes de gouvernement différents. Il y a des chefs qui décident et d’autres qui exécutent, et le Peuple est le seul bénéficiaire des efforts communs. Les savants et les prêtres ont une grande importance dans ce jeu, le pouvoir est dans les mains d’une classe sociale certes, mais cette classe est constituée de ce qu’il y a de meilleur dans le Peuple, et non des usuriers et des prête noms des mafieux. D’ailleurs les vrais nobles ne s’intéressent jamais à ces affaires vénales qui sont la base de la politique affairiste. Ils se servent des marchands comme des ingénieurs, mais ce ne sont ni les marchands ni les ingénieurs qui décident et qui dirigent l’Etat.

 

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