( 10 juin, 2020 )

LA GRAVITE PEUT ELLE EXPLIQUER LA VITESSE DE LA LUMIERE

La lumière est faite de photons qui interagissent avec leur environnement qui peut être le vide quantique, ou des matériaux qui conduisent la lumière ou la laissent passer par exemple la fibre optique, et le verre.
Sans vouloir renier la relativité générale, il est évident que la lumière fonctionne en se calant sur la vitesse v de la partie de l’espace qu’elle traverse, et pas vraiment sur la courbure de l’espace dans ce cas parce qu’il n’y en a pas du tout dans cette expérience de pensée.
La lumière considérée provient d’une galaxie qui s’éloigne de nous à une vitesse supérieure à celle de la lumière (c’est possible puisque l’univers est en expansion et que l’expansion se fout de la vitesse v bien sûr)
La lumière est bien initialisée à la vitesse locale v dans la galaxie de départ.
Mais chaque fois qu’elle traverse une galaxie sur sa route elle se met à la vitesse v locale, donc elle accélère par rapport à sa vitesse de départ, sans doute très progressivement. Ce qui explique le décalage vers le rouge puisque sa fonction d’onde reste la même mais sa course étant plus rapide c’est comme si sa longueur d’onde augmentait.
Ceci explique aussi pourquoi même si un objet lointain dépasserait la vitesse de la lumière en s’éloignant de nous, nous recevrions quand même son message lumineux.
Et il en est aussi de même des ondes gravitationnelles qui semblent totalement couplées à la vitesse des photons.
Comment expliquer cette hypothèse ?
Tout simplement en imaginant que les photons pourraient être des objets plus complexes que le ponctuel qui est présupposé. Imaginons que les photons sont des ensembles doubles au moins, composés de deux parties, nous ne connaissons que la partie matérielle mais pas son double qui doit être caché dans le vide quantique pour nous Or nous savons que l’électron et le positron par exemple ont aussi cette dualité, et même que certains photons peuvent se transformer en un couple électron positron.
Imaginons simplement deux objets qui tournoient autour d’un centre et qui se déplacent à la vitesse de la lumière, ils sont à une certaine distance l’un de l’autre qui est donnée par leur vitesse angulaire autour de cet axe, et ce qui les retient autour de ce centre c’est la force électromagnétique, la force faible, ou même des gluons, leur énergie cinétique devant compenser cette attraction, il se peut même que ce soit des gravitons pour les ondes très grandes.
Explication des fentes de Youg.
Quand un photon est projeté contre un système de fentes il peut s’insérer dans une fente si il n’y a qu’une fente il laisse une trace continue sur le déteceur. Lorsqu’il y a deux fentes il passera à la fois par les deux fentes plus exactement une partie de lui passera à droite et l’autre à gauche, et il se reconstruira ensuite à la sortie avec ce qui est disponible, les deux objets sont sur le même plan perpendiculaire à la direction de leur avancée (une droite que suit leur centre commun)
Le tout tournoie à une vitesse facile à calculer si on connaît la longueur d’onde, encore faut il pour que ceci marche que les fentes ne soient pas plus écartées que cette longueur d’onde car alors la difractions ne s’opérera pas.
A la sortie des fentes le photon se reconstitue comme s’il sortait d’une fente soit celle de droite soit celle de gauche, en fait il y a deux photon virtuels qui sont créés et qui interagissent entre eux, ils atteignent donc l’écran soit à droite soit à gauche mais la partie virtuelle électron, et la partie virtuelle positron disparaissent. Ceci explique que des zones soient interdites les franges sombres sont celles des parties virtuelles postfentes.
Pourquoi tous les objets : électrons, proton, etc… font de même? le même principe est probable. Et la longueur d’onde d’un jet d’électron ou de proton dépend de sa vitesse.
On dit souvent que le photon est sa propre antiparticule.
Or la course de ce que nous pouvons observer sur nos écrans la partie matérielle du photon forme une sorte de visse en spirale dans l’espace , main gauche si le photon provient d’un objet matériel, et sans doute main droite si elle provenait un objet d’antimatière. On ne voit pas comment les photons pourraient changer de sens giratoire dans leur course dans l’espace. Donc si les astronomes cherchent des étoiles d’antimatière il devrait suffire de tester la chiralité des photons en sachant bien que les pièges matériels ne reçoivent que les informations de la partie matérielle de la lumière.
Le photon est un objet magnétique, c’est même le boson porteur ou plus exactement catalyseur de cette force.
Pourquoi un objet comme un photon n’a pas de masse dans cette hypothèse?
La solution serait que la partie d’antimatière a une masse négative, donc qu’il y a une gravité négative, soit des bosons spécifiques qui délivrent cette masse négative, soit que le boson qui délivre la masse est dérouté par cet assemblage.
Pourquoi la vitesse v est elle toujours la même pour ce qui concerne la matière quelque soit la concentration de cette matière dans l’espace?
Il faut concevoir que la vitesse v dans cette hypothèse est déjà celle des particules qui forment les photons, ce qui est tout à fait inimaginable, et que c’est la vitesse d’éjection de la matière lorsque se forme un photon qui doit impérativement sortir du jeu par rupture d’équilibre entre les différents éléments de l’atome Une source de photons laisse sa marque sur la lumière émise, plus exactement sur l’échantillonnage de photons qu’elle émet, cet échantillon étant notablement écrêmé par la matière qui émet le flux de photons et surtout par les matières rencontrées lors de leurs voyages.
Bien sûr cette théorie ne peut être que réfutée.
Pour ce qui concerne l’intrication qui produit une sorte d’ubiquité de deux particules qui ont voisiné qui est contraire à toute forme de pensée réaliste, pourquoi ne pas imaginer une solution qui découle de ces assemblages des deux mondes celui de matière qui est en superficie et celui d’antimatière qui est invisible mais présent tout autour de nous dans le vide quantique, comme dans toutes les particules qui en se décomposant forment des objets d’antimatière, et d’autres neutres comme les neutrinos. Ces derniers ne sont ils donc pas des assemblages identiques aux photons, et il y a sans doute des neutrinos provenant d’antimatière les antineutrinos par exemple formés lors de la désintégration du neutron…et des neutrinos matériels lorsque le proton se transforme en neutron.
Comment peut on concevoir un neutrino puisqu’il n’interagit que très très rarement avec la matière?
Comment peut on par exemple essayer de faire une production de neutrinos pour l’envoyer contre une production d’antineutrinos, il doit se passer quelque chose…une production de photons par exemple!
Car les neutrinos voyagent eux aussi à la vitesse de la lumière.
Autre analyse concernant la gravité et les voyages dans l’espace temps.
Les photons sont des objets qui sont éjectés à la vitesse de la lumière de tout objet quelque soit la vitesse de ce objet, si cet objet dispose d’un réflecteur qui va aussi vite que lui il pourra mesurer la vitesse des photons par des vas et vient et trouvera v.
Si il envoie ces photons vers un objet qui s’éloigne de lui celui ci les recevra si il reste dans le même contexte galactique à la vitesse v, mais le message transmis sera plus grave, si cet objet se rapproche le message sera plus aigu, et si l’objet va à la même vitesse le message sera conservé ni plus aigu, ni plus grave.
Qu est ce que la gravité vient faire dans cette affaire.
Nous postulons que le décalage vers le rouge des photons qui viennent des autres galaxies provient du fait qu’il sont émis à la vitesse v locale et qu’ensuite ils accélèrent progressivement prenant la vitesse v locale de la galaxie.
Ceci simplement parce que la gravité locale dans les galaxies ou pratiquement toutes les masses sont liées entre elles et donc forment des ensembles satellisés autour d’un centre massif, ne laissant des puits gravitationnels que dans des espaces très proches des grandes masses. Ceci explique d’ailleurs assez facilement que les étoiles dans une galaxie ne peuvent pas être considérées comme des planètes autour du soleil, mais ressemblent bien à des masses de matières solides et tournent bien plus vite autour de leur centre que ne le font les planètes. La gravité que nous subissons dans notre localité du fait de l’environnement galactique est très importante mais nous n’en avons pas conscience parce que nous sommes satellisés, et que seule la gravité locale qui provient du puits gravitationnel de notre planète nous importe, si nous pouvions enlever cette gravité nous serions en apesanteur bien sûr.
Mais l’inertie elle dépend bien de cette gravité moyenne de la galaxie qui nous environne dans notre apesanteur vis à vis de cette galaxie.
Pourquoi un objet matériel ne peut il atteindre la vitesse de la lumière dans notre environnement? Pourquoi si nous l’accélérons autant que nous pouvons prend il tellement de poids et de masse en fait selon la formule bien connue e=mc2 ou m=e/c2?
Nous avons vu que les photons et les neutrinos qui sont soit des bosons soit des particules fantômes qui emplissent l’espace voyagent à cette vitesse, et sont aussi des constituants de la matière, qui servent de liant, de catalyseurs, et en fait sans doute tiennent les morceaux de tout. Ces objets sont sensibles à la gravité. Les photons disparaissent dans les trous noirs, et les neutrinos sans doute aussi bien qu’ils puissent traverser la matière solide sans presque aucune interaction avec elle. Encore que la cause des désintégrations des atomes pourrait provenir de leur contact avec le noyaux. Donc ce qui ne va pas c’est la gravité qui établit la vitesse v et cette gravité est celle de la galaxie dans laquelle nous baignons. On pourrait imaginer que le vide est constitué lui aussi d’atomes ou de petits cubes de vide insécables et que ces cubes ou atomes de vide puissent être comprimés par l’émanation de la matière formant de ce fait les puits gravitationnels et courbant l’espace temps au voisinage des gros amas de matière. Autrefois on a cherché l’élément permettant aux photons de voyager dans le vide, comme les ondes qui se propagent dans les milieux aquatiques, il y aurait une analogie. La vitesse de la lumière serait perturbée par le fait de rencontrer des zones plus compressées de l’espace temps, et serait déviée par le fait des phénomènes bien connus de la poussée d’Archimède. Ceci pourrait si on étend la compression de cet espace temps à l’Univers expliquer la décompression des zones intergalactiques qui font dire que l’Univers est en expansion.
Pour expliquer pourquoi il est impossible à la matière ordinaire d’atteindre et de dépasser la vitesse de la lumière il suffit d’imaginer que la vitesse d’un objet dans le vide transforme le vide intersticiel des atomes , par rapport aux atomes de vides qui seraient assez stables autour des masses il se passe que pour les objets en mouvements ces atomes sont introduits vivement à l’intérieur des atomes de l’objet en mouvement et même des particules les plus ténues ça marche aussi pour les protons et les électrons, ce vide qui entre en masse par devant sort aussi en masse vers l’arrière quand il n’y a plus d’accélération il en sort autant qu’il en entre et c’est ceci qui donne l’inertie des systèmes matériels. Mais si on essaie d’aller à la vitesse de la lumière les éléments qui tiennent les atomes et les autres particules entre elles ne peuvent pas suivre la cadence et tout devrait exploser, au contraire il semble qu’on se trouve devant une sorte de mur au moins pour ce qui concerne la matière ordinaire notamment les électrons et les protons. Si on fait collisionner les particules donc ceci revient à les soumettre à une vitesse relative supérieure à celle de la lumière ils se désintègrent et produisent des objets matériels et d’antimatières, ceci à partir du atomes du vide concentrés et compressés dans les éléments matériels qui se fracassent les uns contre les autres, et certainement ceci ne vient pas de l’espace vide dans lequel se passe cette collision qui lui est totalement immobile par rapport à la collision.
La singularité des trous noir pourrait être simplement une zone de vide très compressée qui détruirait la matière et tous ses constituants. Et il y a sans doute une suite à la constitution d’un trou noir universel qui aurait absorbé tous les trous noirs et qui deviendrait de ce fait tel que les éléments de sa périphéries atteindraient la vitesse suffisante pour éjecter toute la matière compressée s’y trouvant et par ce fait de décompression brutale fracasser la boule en milliard de trous noirs éjectés à des vitesses quasi infinies par l’expansion des atomes de vide entre eux, formant ensuite la matière primordiale…Etc…
Dans ce cas où donc placer les ondes gravitationnelles?
Lorsque les sons voyagent dans la matière, lorsque les électrons se déplacent dans un conducteur, ce ne sont pas les sons émis qui voyagent en fait mais leur image dans la compression de la matière, les électrons voyagent très lentement mais l’onde de la perturbation électronique elle va à la vitesse de la lumière. Les perturbations gravifiques doivent être de la même sorte, sinon il faudra trouver et surtout prouver qu’il existe un objet graviton qui voyage à la vitesse de la lumière et interagit sur les objets matériels en produisant une sorte de réaction à l’inverse. Le boson x qui est le maître de la masse est peut être tout simplement installé dans chaque particule de vide, si ces particules de vide existent bien sûr soit il est le seul en jeu soit il a son double qui tourne à l’inverse qui s’occupe lui des truc fait d’antimatière. On le voit mal voyager dans l’espace comme un photon il semble bien être tapi dans le vide ordinaires et s’accrocher aux atomes et les entourer de ses attentions en superficie.
Pour ce qui est de l’incertitude elle ne concerne que nos instruments de mesures. Toute chose a une explication rationnelle, le chat ne peut être à la fois mort ou vivant, il est soit mort soit vivant mais ceci change selon la séquence de nos mesures. De toutes manière lorsque nous avons mesuré il est mort même si nous l’avons mesuré vivant. Et si nous mesurons son double nous obtiendrons la même solution parce que ce double est lié au même objet référent que notre gus, et ce référent nous l’avons détruit par la mesure bloquant bien sûr le double dans ses transgressions. Ce qui est sidérant c’est que ces deux objets communiquent entre eux par un troisième et cette communication semble immédiate, ce qui est peu probable tout de même sauf si le temps est alors aboli, cette synchronisation de deux éléments matériels est une faille remarquable dans l’évolution des particules dans l’espace temps, elle peut faire penser qu’il existe en dehors de notre environnement classique des structures permettant de s’affranchir de la gravité, comme du temps, donc sans doute aussi de se déplacer à des vitesses bien supérieures à celle de la lumière, mais ceci implique que la structure de la matière ne soit pas celle de notre environnement sur terre, il faut pour ceci sortir du contexte universel présent. A ce titre les matériaux supraconducteurs qui semblent constituer des paires électroniques font un cirque qui ressemble un peu à cette rupture de phase et son explication repose sans doute aussi sur l’ubiquité des particules car il y a une règle qui organise la résistance et les forces électromagnétiques dans la matière, et cette règle est abolie subitement, quelque chose est bloqué dans la matière, et ceci dépend de la température donc de l’agitation des atomes et des molécules.
Autre incertitude la désintégration des atomes, nous savons et observons bien sûr qu’il y a une grande régularité dans celle ci puisque les demi vie des éléments radioactifs sont mesurées avec une bonne précision et qu’il semble que ce soit universel. L’incertitude étant qu’il y a des atomes qui ne se désintégreront que les derniers, et d’autres qui y passeront en premier. Il y a bien un élément ou des éléments extérieurs qui produisent ces désintégrations, les bosons x et z sont dans le coup mais ne sont pas les éléments déclencheurs, et d’ailleurs pour la désintégration du neutron ils n’interviennent pas du tout. Le neutron est stable lorsqu’il est au coeur des atomes dans le noyau ou à proximité immédiate de celui ci, ailleurs il meurt très vite et se transforme en proton. Il est donc protégé lorsqu’il se trouve à l’intérieur du noyau atomique et vulnérable lorsqu’il en est extrait. L’élément déclencheur ne peut pénétrer dans le noyau donc. E ceci doit être de même dans les étoiles à neutrons qui semblent assez stables puisqu’elles n’explosent pas. La grande gravité protégerait donc.

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